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Présenté hier aux médias, l'ancien Valenciennois a hérité du numéro 9, jusqu'ici dévolu à Thomas Dossevi. Photo Ouest-Médias
Jean-Claude Darcheville : « Bien sûr. J'ai signé un an, avec une année supplémentaire en cas de montée. Je sais ce que j'ai à faire : aider l'équipe à remonter immédiatement ! »
Avez-vous eu d'autres propositions cet été ?
« Bien sûr ! Notamment avec Nice. J'ai même eu M. Ollé-Nicolle, l'entraîneur, au téléphone. J'ai aussi été approché par un club du Qatar. Mais mon but était de trouver un challenge sportif, de sentir les choses. C'est ce qui s'est passé avec le FC Nantes.
« Tout au long de ma carrière, je n'ai eu qu'une ligne de conduite : relever les défis. C'est ce qui me motive. Maintenant, je sais que le challenge est difficile. Aujourd'hui, les dirigeants ont fait leur boulot, même si j'espère d'autres recrues. À nous, les joueurs, de faire désormais le nécessaire. »
Elie Baup souhaitait vous recruter au mois de janvier. Pourquoi cela ne s'est-il pas fait ?
« Pour différentes raisons... C'est comme ça. Aujourd'hui, je suis là. On va oublier le passé et passer au futur. »
Où en êtes-vous physiquement ?
« Ça va très bien. Je me suis entraîné un mois avec Tiburce (Darou, ancien préparateur physique du PSG et... de la Star Academy ! NDLR). Il m'a juste manqué les matches amicaux. Je ne pense pas être prêt dès lundi comme l'espère le coach (rires). Mais très rapidement, la semaine prochaine, je serai apte au combat ! Pour aller jusqu'au bout ! Maintenant, si le coach veut absolument que j'aille à Caen, j'irai... »
Vous êtes parti de VA avec quel sentiment ?
« Celui du devoir accompli. Il était convenu d'avance que ma mission ne durerait que six mois. Je suis parti en pouvant regarder chacun dans les yeux. C'était le plus important pour moi. J'espère pouvoir revivre la même chose à Nantes. »
Pensez-vous pouvoir assumer le rôle de leader que réclame Gernot Rohr ?
« Le mot leader ne veut pas dire grand-chose. Il faut d'abord être bon sur le terrain. Montrer à mes partenaires qu'ils peuvent compter sur moi. Tu ne peux pas arriver en disant : « C'est moi le patron ! » Tout seul, et je veux être clair là-dessus, je ne pourrai pas faire remonter le club. »
Qui connaissez-vous à Nantes ?
« Des joueurs rencontrés au hasard des confrontations. Je connais un peu plus Jérôme (Alonzo) parce qu'on s'est vu en dehors (le gardien le surnomme « Mon poulet », sur une vidéo mise en ligne par FC Nantes TV, NDLR) et Tony Heurtebis, parce qu'on a effectué notre formation à Rennes.
Mais, d'une manière générale, je suis persuadé que nous disposons d'une bonne base pour réussir quelque chose. »
Mine de rien, vous êtes désormais la « star » de la L2. Comment l'appréhendez-vous ?
« La star, non ! Je sais que je vais être attendu, comme toujours. Seulement, pour moi, L1 ou L2 cela ne change rien. Le but aura les mêmes dimensions, le terrain aussi (rires). Et puis, vous savez, je connais ce championnat. Je suis un amoureux de foot, je regarde tous les matches.
Tous les lundis, j'étais devant une certaine chaîne que je ne peux pas citer pour ne pas faire de pub (nouveaux rires) ! »
Recueilli par Etienne Kiss
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