A Nantes cet après-midi pour inaugurer la Maison des habitants et du citoyen, quartier Bellevue, le maire Jean-Marc Ayrault - pressenti pour devenir le Premier ministre de François Hollande - a vite évacué la polémique montante sur sa condamnation en 1997. Lui préférant le bain de foule des habitants.Le patron des députés PS a été condamné en décembre 1997 à six mois de prison avec sursis et 30.000 francs (4.600 euros) d'amende pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public. « Il n'a jamais été question d'enrichissement personnel ou de financement politique », a-t-il argumenté.
Ayrault répond à la polémique sur sa condamnation à Nantes : « Ça ne m’impressionne pas »
jeudi 14 juin 2012
- 14:48






