Futur lotissement du Pouligou à Pornichet: 59 logements en 2010
vendredi 02 janvier 2009
- La Baule Presqu'île
Le schéma de principe du lotissement est élaboré, derrière le groupe scolaire du Pouligou, avec deux entrées matérialisées.
Illustration Atelier du Canal
Après le parc paysager, le lotissement du Pouligou était le deuxième projet proposé par l'équipe Belliot en arrivant à la mairie de Pornichet. Moins d'un an après, le projet a été présenté.
Le futur lotissement du Pouligou comprendra cinquante-neuf logements (avec 23 % d'habitat social dont la gestion sera confiée au Cif) qui seront construits sur 1 260 hectares, soit une den-sité de 35 logements en R+1 (+ combles) à l'hectare : 27 T2, T3 et T4 en semi-collectifs (14 seront réservés au logement social locatif et 13 en acces-sion sociale) ; sept en habitat groupé et 25 terrains vendus pour des maisons indivi-duelles.
Le règlement pour l'attribution des lots sera voté en conseil municipal dès avril 2009. Un groupe de travail va être constitué en janvier pour le rédiger et décider des critères et des conditions.
Un tirage au sort pourrait avoir lieu si trop de familles sont candidates. Les lots du lotissement seront attribués avant les grandes vacances 2009. Les prix seront fixés sur le coût d'aménagement du site.
L'attribution des parcelles et les travaux d'aménagement sont prévus pour juin, le dépôt des permis de construire en septembre pour que la construction des habitations puisse démarrer en décembre.
Aucun prix fourni
Lors du dernier conseil, le chef de file de l'opposition, Jacques Lambert, a qualifié ce projet de « vrai gâchis par rapport à la faible densité de logements, laquelle aurait pu être portée à 60 à 70 logements à l'hectare. Du R+3 n'aurait en effet pas été nocif à l'environnement... On limite ainsi l'accès d'un certain nombre de Pornichétins à ce lotissement », estime l'ancien maire qui avait initié l'étude de ce programme d'habitat « sur un terrain acquis à un coût raisonnable en 2000 ».
L'architecture des bâtiments ouverte sur l'extérieur (balcons), constituée de toits pentus, avec des murets surmontés de grilles en fer, a également été la cible des flèches de l'opposition : « Aucun prix au m2 n'a été fourni... Quant à brider l'architecture en imitant ce qui s'est fait en 1900, cela ne me paraît pas judicieux pour l'avenir de notre ville, y compris écologique ».
F.LB.