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J-M. Ayrault : « Je n'ai jamais rien caché, surtout pas aux Nantais »

0 14.06.2012 14:48

Le député-maire socialiste de Nantes Jean-Marc Ayrault a déclaré jeudi que « sa probité personnelle n'a jamais été mise en cause », à la suite du rappel de sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis prononcée en 1997 pour favoritisme, dans une déclaration transmise à l'AFP. « Ma probité personnelle n'a jamais été mise en cause. Il n'a jamais été question d'enrichissement personnel ou de financement politique », a déclaré M. Ayrault, dont le nom est cité comme possible Premier ministre de François Hollande. « Honnête homme je suis, honnête homme je resterai », a-t-il ajouté. « C'est une affaire qui ne me concernait pas intuitu personae mais que j'ai assumée en tant que maire », a-t-il souligné. « C'était il y a 15 ans. Je n'ai jamais rien caché, surtout pas aux Nantais qui m'ont depuis réélu deux fois », a encore insisté M. Ayrault, maire de Nantes depuis 1989. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé un peu plus tôt jeudi que cette condamnation n'était pas de nature à empêcher une éventuelle nomination du député-maire socialiste de Nantes à Matignon. « Je ne crois pas. D'abord, ce n'est pas une affaire d'enrichissement. Il y a eu une condamnation, elle est très ancienne », a répondu le porte-parole du Parti socialiste interrogé sur le sujet. « Quand on a été condamné, quand on est passé au-delà, je pense que cela ne doit pas être retenu comme un argument contre Jean-Marc Ayrault », a ajouté M. Hamon. Le 19 décembre 1997, Jean-Marc Ayrault, qui était déjà président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes à six mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public. M. Ayrault était poursuivi pour octroi d'avantages injustifiés (favoritisme) à la Société nouvelle d'édition et de publication (SNEP), qui avait réalisé « Nantes Passion », le journal municipal de la ville, de 1989 au 1er janvier 1994. Son PDG, Daniel Nedzela, était alors considéré comme le financier du PS en Loire-Atlantique. Lors de l'audience du 17 octobre 1997, M. Ayrault avait assuré que « ni la SNEP ni M. Nedzela n'étaient intervenus dans le financement » de ses campagnes électorales.Facebook. Décidément désireux de s'expliquer, Jean-Marc Ayrault a publié à 16 h 30 sur son compte Facebook : « Suite à la polémique me concernant, je tiens à apporter les précisions suivantes. C'était il y a 15 ans. Je n'ai jamais rien caché, surtout pas aux Nantais qui m'ont réélu deux fois. C'est une affaire qui ne me concernait pas intuitu personae, mais que j'ai assumée en tant que Maire. Ma probité personnelle n'a jamais été mise en cause. Il n'a jamais été question d'enrichissement personnel ou de financement politique. Honnête homme je suis, honnête homme je resterai. »

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