- A la une
Le festival a commencé cet après-midi (ci-dessus, l'ambiance au concert de Mass Hysteria). Retour sur l'incroyable bruit médiatique entourant l'édition 2010.
Jamais le Hellfest n’aura autant fait parler de lui qu’en 2010. Presse écrite, radio, télévision, Internet, le festival a fait le tour de la sphère médiatique nationale entraînant Clisson dans son sillage. Tous les téléphages ont en mémoire un sujet diffusé au printemps, à l’heure du déjeuner, dans L’Édition spéciale sur Canal +. Quelques jours plus tard, c’est France Inter qui tendait ses micros à Clisson pour interviewer Yoann Le Nevé, un des patrons du festival, au milieu des vignes. Même le site Internet de Gala y est allé de son petit billet, citant au passage le maire de Clisson, Jean-Pierre Coudrais.
Un millier de médias
Les critiques anti-Hellfest de Philippe de Villiers et Christine Boutin ont compté dans ce ramdam médiatique. À l’époque, Ben Barbaud lui-même ironisait sur le « travail de promotion » bien involontaire accordé au rendez-vous metal par ces politiques. « La polémique a joué sur la visibilité de l’événement, c’est sûr, mais elle ne fait pas tout : même sans tout ce buzz, le Hellfest aurait affiché complet », relativise aujourd’hui Olivier Garnier. Le responsable de la communication pendant le festival note surtout l’engouement grandissant des médias pour l’affiche « différente » du Hellfest. « Ce n’est pas tous les jours que l’on accueille en province des artistes comme Kiss ou Alice Cooper. L’identité du Hellfest s’affirme et il est normal que la presse s’y intéresse davantage. »
« Pas de récupération politique »
Du coup, les journalistes, critiques et responsables de webzines en tout genre seront près d’un millier ce week-end à Clisson. Sur le plan national, les caméras de Canal +, LCI ou encore de l’émission Sept à Huit de TF1 y sont attendues. Des politiques aussi. Comme Patrick Roy, député PS monté au créneau à l’Assemblée nationale pour défendre la diversité culturelle.
« De droite ou de gauche, tout le monde est le bienvenu au Hellfest, conclut Olivier Garnier. Ce n’est pas parce que les uns nous tombent dessus qu’on se jettera dans les bras des autres. On ne veut pas de récupération politique. Avec 1 % de subvention, on n’a pas besoin de ça. »
R.C.
dimanche 29 janvier 2012
- A la une
vendredi 20 janvier 2012
- A la une
mardi 17 janvier 2012
- A la une