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L'actu de la biennale

mardi 09 juin 2009 Événement. Plusieurs dizaines de milliers de spectateurs pour le spectacle de Royal de Luxe

Dans les pas de la Petite Géante...

Retour sur une déambulation géante et féerique qui aura marqué les esprits des Nazairiens.

Foule géante

Difficile de comptabiliser le nombre de spectateurs présents dans le centre-ville, mais une seule certitude : « Une foule immense » selon les services de la Ville qui évaluent le public à environ 40 000 personnes. « C'était très impressionnant au moment de l'attente sur le front de mer ». La première visite nazairienne de la famille Royal de Luxe a été un succès.

Reculez !

Dans la cohue gigantesque, la Petite Géante a parfois eu du mal à se frayer un passage... À tel point que les Lilliputiens manipulateurs ont dû hausser la voix pour faire reculer le public. Jean-Luc Courcoult, himself, metteur en scène, a sorti son porte-voix pour remettre de l'ordre.

Hommes en bleu

Autour de la Petite Géante, beaucoup de petits hommes en rouge. En arrière du public, un bon paquet d'hommes en bleu pour assurer la sécurité des spectateurs. La police avait reçu le renfort d'un escadron de gendarmes mobiles, soit 85 hommes.

Le centre-ville déserté...

Pas l'ombre d'une voiture en ville... Image rare qui a dû faire rêver plus d'un cycliste chevronné. L'avenue du Général-de-Gaulle absolument déserte, à l'exception des retardataires qui filent vers le port. On notera quand même que malgré les panneaux de stationnement interdit disséminés partout, certaines voitures « ventouses » n'avaient pas bougé d'un millimètre !

... et des places pour se garer

Les navettes mises en place par la municipalité ont bien fonctionné. Tellement bien qu'on pouvait se garer tranquillement à 16 h 30, en plein dans l'avenue de la République. Autant dire que les spectateurs ont été plus que prévoyants.

La panne

Plutôt capricieux le pont-levant de l'écluse sud. Au moment de laisser passer le scaphandrier qui repartait vers de nouveaux horizons, il a tout simplement refusé de se lever. Problème de court-circuit lié aux nombreux badauds présents sur la barrière d'accès au pont. Le temps d'appeler le technicien de service et l'affaire était réglée une vingtaine de minutes plus tard.

Nicolas Dahéron
nicolas.daheron@presse-ocean.com
 

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