C'est maintenant ou jamais !
vendredi 29 janvier 2010
- FC Nantes
À l'image de ce duel, Monsef Zerka, positionné sur le flanc droit, veut coûte que coûte prendre le dessus sur les Istréens. Photo Ouest Médias
Istres - Nantes (ce soir, 20h30). Après quatre matches sans succès, le FCN, remanié, doit vaincre l'avant-dernier. Sinon la L1 s'éloignera...
Le constat est simple. Les journées passent et les Canaris, incapables de l'emporter depuis le 7décembre (Arles-Avignon), glissent doucement mais sûrement au classement. Les voici désormais au milieu du gué (10es), avec quatre points de retard sur le troisième et cinq d'avance sur le premier relégable. Autant dire qu'à dix-sept étapes de l'arrivée, le droit à l'erreur n'existe (quasiment) plus si les Jaune et Vert veulent retrouver la Ligue 1 à la mi-mai.
« Ce que je souhaite, c'est une série de trois victoires, émet Jean-Marc Furlan, travailleur infatigable malgré une moyenne famélique de 0,8 point (4 pts en 5 journées) par match. Bien entendu, le plus tôt sera le mieux. » En termes plus crus, ça commence par Istres.
« Il faut absolument qu'on revienne avec les trois points, prévient sans ambages Monsef Zerka, nouveau milieu droit. Ce déplacement, ça peut être le tournant de la saison. » Difficile d'être plus explicite. Pour faire court, c'est maintenant ou jamais ! Bref, ça passe ou ça casse ! Sous peine de se faire distancer encore un peu plus par l'un des actuels prétendants au podium, à savoir le Havre, Nîmes ou Metz, Arles ne jouant que lundi.
Pour tenter de glaner ce huitième succès tant désiré, troisième du nom loin de la Beaujoire, les Jaune et Vert, dans un schéma new-look, peuvent s'appuyer sur deux facteurs.
1. Ils sont en progression, en atteste le succès acquis samedi dernier à Avranches contre le HAC (1-0). 2. Istres, récemment humilié à Tours, n'a rien d'un foudre de guerre. Les protégés de Stambouli ne l'ont en effet emporté jusqu'ici qu'à quatre reprises. Ils possèdent, en prime, la plus faible attaque de la L2 ainsi que la défense la plus perméable ! C'est dire si l'octuple champion de France, avant la difficile réception du dauphin brestois, se doit absolument d'empocher la mise tout à l'heure...
Jean-Yves Queignec