Quels souvenirs gardez-vous du FC Nantes ?
« De bons souvenirs. Que ce soit au centre de formation ou en professionnels. J'ai gardé contact avec les kinés. Sinon, j'ai Da Roche, Micka (Landreau), Greg (Pujol), Jérémy (Toulalan). Quant à Loïc (Guillon), il est désormais avec moi... »
Content de le retrouver, justement ?
« Bien sûr. Je l'ai un peu aiguillé à son arrivée mais vous savez, Vannes, c'est un club tranquille. Il n'y a pas d'histoire. Il est facile de s'adapter ici. »
Évoquez-vous Nantes ?
« Oui, un peu. Il est très content d'être là. Car ça s'est mal passé l'an passé. Il revit. Il est dans un autre monde. »
Quel regard jetez-vous sur le club ?
« J'ai toujours des échos. Alors qu'auparavant, on se basait sur le centre de formation, désormais, les dirigeants préfèrent acheter des « gros » joueurs. On voit le résultat... »
Alors, quel effet d'affronter les Canaris ?
« C'est la première fois que je les joue en compet'. Quand j'étais à Metz, ils étaient en L1 et inversement l'année suivante. Ça ne me fait plus rien du tout. C'est devenu une équipe comme une autre. »
Comment sentez-vous ce rendez-vous ?
« On sait que ça va être difficile. À nous de montrer qu'on est une équipe. À domicile, on est assez performants. On n'y a perdu que deux matches la saison dernière (Bastia et Brest). Mon pronostic ? Je dirais victoire de Vannes (rire). »
Quelles sont vos forces et vos faiblesses ?
« On est une équipe. Il n'y a pas de star. On joue tous ensemble. Après, les nouveaux apportent leur touche. Ils nous font du bien. Pour ce qui est des faiblesses, ils les découvriront eux-mêmes (rire)... »
Recueilli par J-Y. Q.