Départs : c'est pour quand ?
mercredi 17 juin 2009
- FC Nantes
Mamadou Bagayoko et Aurélien Capoue ne devraient pas tarder à faire leurs valises. Photo archives Ouest Médias
À moins de deux semaines de la reprise, le FC Nantes a encore plus de joueurs qu'auparavant. Problématique.
Cela fait aujourd'hui plus de deux semaines que les lampions de la Ligue 1 se sont éteints. Et que constate-t-on au niveau du recrutement ? Eh bien qu'aucun joueur, malgré un effectif pléthorique - plus de 35 contrats pros - n'a quitté le navire. Or, comme le souligne Christian Larièpe, l'objectif de cette intersaison est simple : « Il faut dégraisser. » L'idée étant de revenir, selon Gernot Rohr fraîchement débarqué, à un groupe de 26 joueurs.
Interrogé hier soir sur le mercato jaune et vert, le directeur technique, bien que niant les pistes Bénatia (Clermont) et Varela (Young Boys Berne), n'a guère été bavard.
« On a une réunion avec Gernot demain pour faire le point sur tout ça. » Mais encore ?
« Il y a des choses qui bougent. Des dossiers commencent quelque peu à frétiller. » Comme par exemple celui de Mamadou Bagayoko ? « C'est vrai, des clubs se sont renseignés sur lui. Mais, pour l'instant, on n'a pas reçu la moindre offre. » Selon nos informations, Nice, son ancien club, et Sochaux sont venus aux nouvelles. Le dossier Aurélien Capoue pourrait bien, lui aussi, se décanter relativement rapidement.
En tout cas, le FC Nantes, qui doit vendre pour 10 millions d'euros après avoir enrôlé N'Diaye (Tours) et Darbion (Ajaccio) en fin de contrat, va devoir jouer serré. Car les autres clubs vont en effet le laisser « mariner » un petit moment, histoire de faire baisser les prix des Canaris dont le staff nantais ne veut plus ou ne peut plus conserver car trop onéreux (Klasnic, Gravgaard, N'Daw...). De toute évidence, il y a des dossiers qui ne sont pas prêts d'être réglés. La deuxième quinzaine d'août, synonyme de fin de mercato, s'annonce pour le moins chaude...
« Si on est confiant pour régler ces dossiers ? L'actualité me fait dire qu'il faut vivre au jour le jour, tranquillement, sans excès de confiance, sans trop de pessimisme non plus, répond d'un ton monocorde Christian Larièpe, dont on se demande s'il n'est pas mis sur la touche depuis quelque temps déjà. Il faut travailler, c'est tout. »
Jean-Yves Queignec
Repères
Retours de prêt
Andriatsima (Boulogne), Coureur (Gueugnon), Gravgaard (Hambourg), Keserü (Tours) et Shereni (Strasbourg)
Fins de contrat
Da Rocha, Das Neves, Poulard