« Un jour il aura un accident grave... » Un de ses collègues de travail l’avait prédit. Le drame s’est produit le 2 octobre 2009 à Erbray.
Ce jour-là, au volant de sa 406, le trentenaire fauche un motard et le traîne sur 40 m. A 27 ans, Anthony Batard, fils, frère et concubin décède sur la route. Les juges viennent de condamner le prévenu à vingt mois de prison avec sursis. Son permis a par ailleurs été annulé et sa voiture confisquée.
"Ce qui l'arrange"
A l'audience, il arguait d'un « trou » de mémoire. « C’est vague. Je me souviens que je ne roulais pas à vive allure et je ne me souviens pas avoir vu son clignotant », disait-il. « Il se souvient de ce qui l’arrange », s’agaçait l’avocate de la famille du défunt. Pour elle, les circonstances sont simples. Anthony voulait tourner à gauche et roulait lentement. « Sa faible allure a fortement agacé monsieur qui avait un rendez-vous. Il l’a doublé sur la ligne continue », analysait-elle.
Le procureur dépeignait un chauffard « qui a déjà utilisé sa voiture comme moyen d’intimidation de ses voisins, dont les collègues soulignaient l’inconscience au volant et qui a voulu passer coûte que coûte ».
« Un jour il aura un accident grave... » Un de ses collègues de travail l’avait prédit. Le drame s’est produit le 2 octobre 2009 à Erbray.
Ce jour-là, au volant de sa 406, le trentenaire fauche un motard et le traîne sur 40 m. A 27 ans, Anthony Batard, fils, frère et concubin décède sur la route. Les juges viennent de condamner le prévenu à vingt mois de prison avec sursis. Son permis a par ailleurs été annulé et sa voiture confisquée.
"Ce qui l'arrange"
A l'audience, il arguait d'un « trou » de mémoire. « C’est vague. Je me souviens que je ne roulais pas à vive allure et je ne me souviens pas avoir vu son clignotant », disait-il. « Il se souvient de ce qui l’arrange », s’agaçait l’avocate de la famille du défunt. Pour elle, les circonstances sont simples. Anthony voulait tourner à gauche et roulait lentement. « Sa faible allure a fortement agacé monsieur qui avait un rendez-vous. Il l’a doublé sur la ligne continue », analysait-elle.
Le procureur dépeignait un chauffard « qui a déjà utilisé sa voiture comme moyen d’intimidation de ses voisins, dont les collègues soulignaient l’inconscience au volant et qui a voulu passer coûte que coûte ».