"L'initiative de Greenpeace cet après-midi est contraire à toutes les règles de l'Assemblée nationale", réagit ce soir le députe-maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste au Palais Bourbon.
Situation rarissime : une militante de Greenpeace est parvenue à descendre dans l'hémicycle, depuis le balcon du public, en pleine séance consacrée au sommet "climat" de Copenhague.
"Nous ne pouvons pas accepter cela, commente Jean-Marc Ayrault. Les députés doivent débattre et s'exprimer en totale liberté, sans pression de tel ou tel groupe."
Les militants de Greenpeace avaient pu obtenir des invitations de députés socialistes pour assister à la séance. "Ces députés sont ce soir mécontents, choqués, blessés", répond Jean-Marc Ayrault. "Ils ont été piégés." Les militants n'avaient rien dit de leurs activités à Greenpeace, ni leurs intentions.
"Nous invitons régulièrement des personnes de nos départements, qui le souhaitent, à venir assister aux séances publiques de l'Assemblée. Nous ne diligentons évidemment pas d'enquête de police. Tout cela est navrant. On va retenir ce "coup d'éclat" et oublier le débat parlementaire sur le sommet climat."
"L'initiative de Greenpeace cet après-midi est contraire à toutes les règles de l'Assemblée nationale", réagit ce soir le députe-maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste au Palais Bourbon.
Situation rarissime : une militante de Greenpeace est parvenue à descendre dans l'hémicycle, depuis le balcon du public, en pleine séance consacrée au sommet "climat" de Copenhague.
"Nous ne pouvons pas accepter cela, commente Jean-Marc Ayrault. Les députés doivent débattre et s'exprimer en totale liberté, sans pression de tel ou tel groupe."
Les militants de Greenpeace avaient pu obtenir des invitations de députés socialistes pour assister à la séance. "Ces députés sont ce soir mécontents, choqués, blessés", répond Jean-Marc Ayrault. "Ils ont été piégés." Les militants n'avaient rien dit de leurs activités à Greenpeace, ni leurs intentions.
"Nous invitons régulièrement des personnes de nos départements, qui le souhaitent, à venir assister aux séances publiques de l'Assemblée. Nous ne diligentons évidemment pas d'enquête de police. Tout cela est navrant. On va retenir ce "coup d'éclat" et oublier le débat parlementaire sur le sommet climat."