La direction nationale d’Isobox, fabricant de polystyrène, doit annoncer demain un plan de 39 licenciements lors d’un comité central d’entreprise. À Saint-Nazaire, ce plan va se traduire par 12 licenciements économiques et la fermeture du site implanté zone de Brais. « On savait que la situation était difficile compte tenu de la crise », explique Yves Mahé, membre du comité d’entreprise. « On s’attendait à du chômage partiel, et là on a pris le coup de massue sur la tête ».
L’entreprise compte dix sites dans l’Hexagone et emploie 360 salariés. À Saint-Nazaire, un débrayage est prévu demain pendant la tenue de la réunion.
La direction nationale d’Isobox, fabricant de polystyrène, doit annoncer demain un plan de 39 licenciements lors d’un comité central d’entreprise. À Saint-Nazaire, ce plan va se traduire par 12 licenciements économiques et la fermeture du site implanté zone de Brais. « On savait que la situation était difficile compte tenu de la crise », explique Yves Mahé, membre du comité d’entreprise. « On s’attendait à du chômage partiel, et là on a pris le coup de massue sur la tête ».
L’entreprise compte dix sites dans l’Hexagone et emploie 360 salariés. À Saint-Nazaire, un débrayage est prévu demain pendant la tenue de la réunion.
