Le Kapitan Kuroptev qui doit décharger, puis charger plusieurs centaines de tonnes d’uranium, aujourd’hui dans le port de St-Nazaire n’est toujours pas à quai. Le cargo russe affrété par Areva a été dérouté du Havre vers la Loire-Atlantique pour éviter les militants Greenpeace. Mais cette nuit dans le Val de Marne, une dizaine d’entre-eux ont stoppé le train qui se rendait à Montoir-de-Bretagne avec 660 tonnes d’uranium appauvri. Le convoi est reparti avec sa cargaison qui devrait être transférée dans la journée à bord du cargo à destination de la Russie. En mer, l’Esperanza, navire de Greenpeace, croise en ce moment au large de l’estuaire dans l’attente du Kapitan Kuroptev qui transporte 280 tonnes de minerais d’uranium et 60 tonnes d’uranium enrichi pour les sites français d’Areva.
Le Kapitan Kuroptev qui doit décharger, puis charger plusieurs centaines de tonnes d’uranium, aujourd’hui dans le port de St-Nazaire n’est toujours pas à quai. Le cargo russe affrété par Areva a été dérouté du Havre vers la Loire-Atlantique pour éviter les militants Greenpeace. Mais cette nuit dans le Val de Marne, une dizaine d’entre-eux ont stoppé le train qui se rendait à Montoir-de-Bretagne avec 660 tonnes d’uranium appauvri. Le convoi est reparti avec sa cargaison qui devrait être transférée dans la journée à bord du cargo à destination de la Russie. En mer, l’Esperanza, navire de Greenpeace, croise en ce moment au large de l’estuaire dans l’attente du Kapitan Kuroptev qui transporte 280 tonnes de minerais d’uranium et 60 tonnes d’uranium enrichi pour les sites français d’Areva.
