Les élections municipales
à Nantes



Notre dossier spécial !

Les résultats de 2001
à Nantes

J.-M. Ayrault (PS) : 54,94 %
(réélu dès le premier tour)

J.-L. Harousseau (UDF) : 34,15 %

H. Defrance (LO) : 5,53 %

P. Bruneau (FN) : 3,02 %

P. Peraldi (MNR) : 2,36 %

Les 65 membres de la liste Ayrault

"Nantes & Plus"

Les 65 membres de la liste Blineau

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Les 65 membres de la liste Defrance

Lutte ouvrière

L'actu de la campagne à Nantes

vendredi 29 février 2008

Internet dans les Municipales : un bon filon de com' et d'intox

Entre com' et intox, Internet creuse son sillon dans la campagne des Municipales. À Nantes, tous les candidats se sont dotés d'un site.

C'est désormais un accessoire indispensable à une élection, « un outil-clé de la communication ». Pour la première fois, Internet s'invite réellement dans la bataille des Municipales. « En 2001, on en était aux balbutiements », remarque-t-on dans les QG des candidats. Aujourd'hui, impossible d'être absent du web. En plus de leur site de campagne, les candidats les mieux dotés ont leur blog, alliant pour réflexions personnelles, articles de presse, présentation de programmes, photos et vidéos.

Moderato cantabile

Des forums qui permettent souvent, l'air de rien, de téléguider quelques « scuds » à l'adresse des adversaires. A contrario, les opposants se plaisent parfois à « noyauter » les sites rivaux, en les bombardant de messages critiques.

D'où un impérieux travail de surveillance. Chaque candidat doit vérifier qu'aucun propos diffamatoire ou contre-vérité n'écorne son image sur la toile. Mais aussi s'assurer qu'un modérateur « censure » certaines attaques au vitriol de ses partisans visant les autres candidats.

Campagne de bonne tenue

Hormis deux alertes Wikipédia qui ont fait bondir la gauche (lire par ailleurs), la campagne internet est de bon aloi. « Je ne tape pas Sophie Jozan trois fois par jour pour contrôler les propos véhiculés sur elle », indique Marie-Laure Le Pommelec, directrice de campagne de la candidate UMP à Nantes. Mais franchement, on ne rencontre pas de souci. » La cellule de veille Internet, composée de trois personnes, se mobilise surtout « sur la recherche de sujets permettant de faire vivre le site et de susciter l'intérêt des visiteurs ».

Valse des étiquettes

Même constat au MoDem : « On se balade sur les sites. Franchement, on n'a pas à se plaindre, on échappe à tous les bruits de caniveau : Benoît Blineau n'est pas attaqué », rapporte Patrice Bolo, responsable de la communication externe, avant d'ajouter : « Les seuls coups bas que l'on tente de nous porter, c'est de nous étiqueter de droite ou de gauche. »

Question étiquette, justement, les candidats la jouent plutôt profil bas : ni Jean-Marc Ayrault, ni Sophie Jozan, ni Benoît Blineau ne mettent en avant le logo de leur parti sur la page d'accueil de leur site. Pas assez visuel ?

Yan Gauchard
 
 

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