Les élections municipales
à Nantes



Notre dossier spécial !

Les résultats de 2001
à Nantes

J.-M. Ayrault (PS) : 54,94 %
(réélu dès le premier tour)

J.-L. Harousseau (UDF) : 34,15 %

H. Defrance (LO) : 5,53 %

P. Bruneau (FN) : 3,02 %

P. Peraldi (MNR) : 2,36 %

Les 65 membres de la liste Ayrault

"Nantes & Plus"

Les 65 membres de la liste Blineau

"Nantes Démocrate 2008"

Les 65 membres de la liste Jozan

"Ensemble, pour Nantes !"

Les 65 membres de la liste Defrance

Lutte ouvrière

L'actu de la campagne à Nantes

mardi 13 novembre 2007

Sophie Jozan rassemble ses troupes et réunit les soutiens

La commission nationale d'investiture a confirmé hier soir le choix de l'état-major UMP en faveur de Sophie comme tête de liste contre Jean-Marc Ayrault.

Après le coup de théâtre de samedi au conseil national du mouvement à Pornic avec l'annonce du nom de Sophie Jozan comme tête de liste à Nantes, les choses s'accélèrent. Celle qui depuis plus de cinq ans mène l'opposition municipale nantaise face à Jean-Marc Ayrault. Celle qui l'a affronté aux législatives, le mettant en ballottage. Légitime, logique, ces deux mots reviennent dans les propos des principaux responsables UMP pour qualifier la candidature de Sophie Jozan. Après les atermoiements autour de Michel Hunault, une page est tournée. Sophie Jozan explique sa démarche.

Qui réunissez-vous autour de vous ?

« Ce ne sont pas des gens sortis de nulle part. Tout le monde est en ordre de marche grâce au travail effectué avec François Pinte depuis plusieurs années. Et nombreux sont ceux qui travaillent avec moi depuis plusieurs mois sur le projet. Il est vrai que le désordre des candidatures n'a pas été facile à maîtriser. Mais nous avons mené un travail de longue haleine et il ne faut pas avoir l'impression d'être hyper en retard par rapport à la désignation. »

Qu'est-ce qui a conditionné le choix de l'UMP ?

« Ma candidature a été proposée par l'état-major UMP parce qu'elle était légitime politiquement et conforme au profil politique des candidats UMP qui doivent partir à la reconquête des villes du grand Ouest. »

Quelle sera votre position vis-à-vis du centre ?

« J'ai un profil commun, je fais partie des centristes de l'UMP. Mais il n'y aura pas de tentative de récupération. Ceux qui veulent travailler avec moi, intéressés par mon projet, sont les bienvenus, d'où qu'ils viennent. Je mènerais une liste qui ne rassemblera pas forcément que des personnes issues du monde politique. Il y aura des représentants du monde associatif et de la société civile. Mais en aucun cas il n'y aura de marchandage en fonction des pourcentages que peut représenter tel ou tel mouvement. On ne pèse pas les courants. Je vise la cohérence d'une équipe de personnes qui vont travailler autour d'un projet pendant six ans, ce ne sera ni un grand écart, ni un mille-feuille. Il n'y aura pas de distribution de postes : ceci n'est pas négociable. »

Et les conseillers municipaux qui travaillent actuellement avec vous ?

« Certains n'ont pas envie de repartir, d'autres sont tentés. Il y aura des discussions, sans heurts ni amertume. Mais il y aura une grande place au renouvellement et aux jeunes. »

Avez-vous eu des appels de nouveaux amis ?

« Oui et non. Les gens connaissent mon positionnement. On ne vient pas acheter une place. Je veux que le projet soit défendu par des gens qui soient convaincus par celui-ci. Il faut voir comment les uns et les autres rejoignent le projet. La liste se fera en fin de course. »

Propos recueillis par Éric Cabanas

 

A lire également

Les échos de la campagne

Vidéo

Copyright © presseocean.fr 2012 - Mentions légales - Qui sommes-nous ? - Élections