Baptisé « Port Liberté », ce monument construit à la pointe de l'île de Nantes, « en figure de proue vers la mer », sera « un lieu culturel d'exposition, de rencontres, porteur du passé et projeté vers le futur », précise Sophie Jozan.
Le projet fera l'objet d'une « large concertation » et sera même soumis à un référendum d'initiative locale, promet la candidate. « L'idée, ce n'est pas d'imposer un projet tout ficelé, comme le fait Jean-Marc Ayrault, mais au contraire de faire appel à l'imaginaire des Nantais », souligne Paul Poirier, architecte, n° 12 sur la liste Jozan.
Un port de plaisance
Projet phare du mandat, « Port Liberté » sera aussi « le porteur d'un complexe universitaire et de recherche et d'une Cité de l'innovation ».
Son coût ? « Plus cher que le Mémorial de l'esclavage et moins que la Cité des congrès », se contente d'indiquer Yvon Chotard. L'ex-adjoint de Jean-Marc Ayrault, passé à « l'ennemie », est aujourd'hui un farouche détracteur des Machines de l'île : « Des manèges sans rapport avec ce qui a fait l'histoire de Nantes et qui n'ont aucune chance de devenir rentables un jour ».
Dans son projet pour l'île, Sophie Jozan prévoit aussi la création d'un port de plaisance. Une plaisance « si maltraitée aujourd'hui » et qui, selon elle, mérite un meilleur accueil à Nantes.
X.B.