La ville n’a plus de vastes surfaces libres pour attirer les grandes enseignes. Elle a 10 ans pour changer la donne.
D’ici 2022, la surface commerciale de la ville de Nantes aura augmenté de 50 000 m².
C’est l’équivalent de dix hypermarchés de type « Leclerc » ; ou de vingt supermarchés comme « Super U » ; ou encore de 55 enseignes genre « Carrefour City »…
Sauf qu’en centre-ville, « on n'implante pas des commerces comme dans un terrain vague en périphérie de ville » (sic), lance Pascal Bolo, adjoint au maire de Nantes.
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