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Angers Procès Bonnemaison : la cour d'assises entre dans le vif du sujet

0 13.10.2015 17:17
Le Dr Nicolas Bonnemaison à son arrivée dans la palais de justice d'Angers en compagnie de son épouse et ses avocats.

Le Dr Nicolas Bonnemaison à son arrivée dans la palais de justice d'Angers en compagnie de son épouse et ses avocats.

Photo Le Courrier de l'Ouest/Laurent Combet

Dès le deuxième jour du procès Bonnemaison, la cour d'assises de Maine-et-Loire est entrée ce mardi matin dans le cœur du débat.

Nos confrères du Courrier de l'Ouest sont sur place :

Etait prévu un bref survol des sept décès qui sont reprochés à l'ancien urgentiste du centre hospitalier de Bayonne ; survol qui devait durer une heure et qui en a pris trois.

Le médecin a rappelé que son intention, en pratiquant les injections qui lui sont reprochées, "c'était la sédation (l'apaisement). Ce n'était pas d'obtenir le décès " sur des malades qui étaient tous en extrême fin de vie.

Il a reconnu n'en avoir parlé à personne

"Au 21e siècle, on a la possibilité de soulager les patients. J'estime que c'est notre devoir de pratiquer la sédation ", a appuyé le médecin.

Il a reconnu n'en avoir parlé à personne, ni aux familles - "car j'ai connu des familles qui se culpabilisaient beaucoup lorsqu'on sollicitait leur avis " -, ni aux équipes médicales ou para-médicales : "Pour les protéger de la lourdeur de ces décisions. J'ai voulu les assumer jusqu'au bout ".

Le procès en appel du Dr Nicolas Bonnemaison est prévu pour durer deux semaines.

Ce mardi après-midi : audition de huit témoins dont l'ancienne ministre Michèle Delaunay.

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