"J'ai toujours assumé mais là, je ne peux pas assumer quelque chose que je n’ai pas fait. Certes, je ne suis pas un ange, mais je n’ai pas participé à ce braquage."
Ce sont les derniers mots prononcés ce jeudi après-midi par le plus jeune des accusés jugés depuis mardi pour le hold-up commis le 28 mars 2010, au Quick de Trignac.
Tout au long de son procès, ce Nazairien de 22 ans a répété qu’il n’avait « rien à voir avec cette histoire ». Une position confirmée par son grand frère de 28 ans, assis à ses côtés dans le box.
L’aîné, qui reconnaît avoir joué les chauffeurs pour une équipe de Parisiens dont il a toujours refusé de donner les noms, a quant à lui demandé « pardon aux parties civiles », après avoir une dernière fois « couvert » son petit frère.
L’avocate générale Florence Lecoq avait requis 6 ans de prison, à l’encontre deux frères et 3 ans dont un avec sursis à l’encontre d’une jeune femme jugée pour complicité et recel, qui travaillait à l'époque dans le restaurant et qui aurait « tuyauté » les braqueurs, selon l’accusation.
Après près de quatre heures de délibérations, les jurés de la cour d’assises de Loire-Atlantique les ont condamnés à 20 h ce jeudi soir à 5 ans de prison pour le grand frère, 6 ans pour son cadet et 3 as dont deux avec sursis pour la jeune femme...
Plus d'informations dans Presse Océan ce vendredi.







