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Carquefou[VIDEO] A la Seita, "on voudrait comprendre pourquoi l'usine ferme"

0 10.09.2014 17:31
Ce mercredi, à l'usine, Hervé Bellanger et Pascal Hubert, sont mobilisés avec beaucoup d'autres

Ce mercredi, à l'usine, Hervé Bellanger et Pascal Hubert, sont mobilisés avec beaucoup d'autres

Photo PO-Anne-Hélène Dorison

A Paris ce mercredi, autour de la table des négociations, on parle argent.

Et pendant ce temps, à Carquefou, autour des palettes qui brûlent, "on attend". Ils sont une centaine à occuper le site, "parce qu'il ne nous reste plus que ça à faire", disent-ils. Lundi soir, après les premiers retours jugés "insuffisants", certains avaient été pris d'un coup de sang. L'intérieur de l'usine avait été retourné, "mais sans qu'il y ait de grosse casse sur l'outil", précise-t-ils.

Depuis, les salariés se relaient dans une usine qu'ils décrivent comme étant "à l'abandon". "Comment on peut laisser des gens comme ça ?" demande Antoine. "Nous, maintenant, on n'a plus rien à perdre. Alors, oui, on va continuer à occuper l'usine. Parce que quand on voit les bénéfices énormes que réalise Imperial Tobacco, on se dit que si ici, on ferme pour raisons économiques, alors ça va fermer partout. Si l'entreprise n'avait plus ni argent, ni commande; on se ferait une raison. Mais là, c'est loin d'être le cas. On ne comprend pas. "

Une marche est d'ores et déjà prévue vendredi, dans le centre ville de Nantes. Les syndicats annoncent également qu'une table-ronde se tiendra, en fin de matinée, en préfecture.

Pour mémoire, la Seita, qui emploie 327 salariés, est promise à la fermeture début 2015.

 

 Notre reportage à lire jeudi dans Presse Océan (éditions numériques en cliquant ici)

 

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