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Cordemais Un sursis pour la centrale EDF

0 21.10.2016 09:10

Le gouvernement a renoncé à instaurer une nouvelle taxe carbone sur les dernières centrales à charbon françaises, dont celle de Cordemais.
Annoncée par François Hollande en avril, confirmée par Ségolène Royal en juillet, cette nouvelle taxe carbone devait entrer en vigueur en janvier 2017. L'idée était d'instaurer un prix plancher d'environ 30 euros la tonne de CO2 émis par les centrales au charbon, ce qui aurait condamné à brève échéance les cinq dernières unités de ce type en France.
Cette nuit, lors du débat sur le projet de loi de finances 2017, le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, a reconnu que cette mesure mettait en jeu « plus d'un millier d'emplois » et suscitait une vive émotion dans les bassins concernés.
Hier, la CGT a mobilisé ses salariés du secteur de l'électricité thermique contre cette taxe carbone. Soutenus par les personnels du grand port de Nantes-Saint-Nazaire, plus de 200 personnes, dont de nombreux salariés de la centrale EDF de Cordemais, ont manifesté au terminal charbonnier de Montoir-de-Bretagne.
Reste que les centrales à charbon n’ont obtenu qu’un sursis. Cette nuit, Christian Eckert a en effet rappelé que la programmation pluriannuelle de l'énergie prévoyait « de toute façon à terme, au plus tard en 2023, de mettre fin à ces centrales » au charbon. « On peut même aller plus vite », a-t-il ajouté.
A Cordemais, dont les deux tranches fioul doivent fermer en 2018, un chantier de plus de 350 millions d’euros est pourtant en cours en vue de prolonger la vie des deux tranches charbon jusqu’en 2035.

Avec Reuters

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