Recevez gratuitement la lettre d'information générale de Presse Océan.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Economie Les derniers salariés de Goss pourraient ne pas être payés en janvier

0 18.01.2016 19:49
Le fabricant de rotatives d'imprimerie en compte plus que 32 salariés à Nantes

Le fabricant de rotatives d'imprimerie en compte plus que 32 salariés à Nantes

Archives PO

Ils ont été payés en décembre mais les derniers salariés de Goss France, dont 32 Nantais, ne sont pas certains de percevoir leur salaire de janvier.
Début décembre, la coup d’appel de Douai (Nord) a annulé le rachat du fabricant de rotatives Goss international France (GIF) par sa maison-mère Goss international Europe (GIE), en 2013. Depuis, la direction de GIE estime que les 124 salariés repris lors de ce rachat (32 à Nantes, 92 à Chantilly) reviennent de fait dans le giron de GIF, liquidée en janvier 2014. Et a suspendu le versement de leurs salaires.
Les syndicats ont réussi in extremis à obtenir que les salaires de décembre soient versés. Mais la question se pose à nouveau pour les salaires de janvier.
Hier s’est tenue une nouvelle réunion de négociation à Chantilly, avec des représentants de GIE, des AGS (assurance garantie des salaires, des services de l’Etat et des représentants des salariés. Mais sans l’avocat de ces derniers, qui n’avait pas été convoqué. « Toutes les parties se disent prêtes à signer un accord global concernant les 500 salariés de Goss licenciés depuis 2011, mais dont on ne connaît pas le contenu, résume Wilfried Belloir, délégué CFDT. On nous met le pistolet sur la tempe : soit on signe, soit c’est l’aventure judiciaire ».
Les avocats doivent se rencontrer mercredi, à Paris. « Mais même s’ils tombent d’accord, la paye de janvier n’est pas assurée. On sera déjà le 20, et il faut le temps de débloquer les fonds ».
Parallèlement, les syndicats ont obtenu que l’audience prévue au conseil de prud’hommes de Creil soit avancée au 26 janvier, et celle de la cour d’appel d’Amien au début février. Objectif : faire reconnaître que GIE reste bien l’employeur des 124 derniers salariés de GIF. Et qu’il doit donc continuer de les payer jusqu’à ce qu’ils soient licenciés.

X.B.

Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.
inscription à la lettre d'information générale
logo Presse Océan

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Presse Océan.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.