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Fait divers A Vritz, l'enquête au point mort

0 22.06.2013 10:08
Le meurtre d'Anne Barbot reste pour l'heure une énigme.

Le meurtre d'Anne Barbot reste pour l'heure une énigme.

PHOTO LE COURRIER DE L'OUEST-COMBET LAURENT

Trois mois après la découverte du corps d’Anne Barbot, le mystère entourant sa disparition reste entier.

Qu’a-t-il bien pu arriver à Anne Barbot en ce petit matin du 16 mars 2013 à Vritz ? Ce samedi-là, selon son époux, Anne Barbot quitte son domicile en voiture pour se rendre au travail. Un saut de puce de 7 km jusqu’au Super U de Candé, dans le Maine-et-Loire, où elle travaille. Elle n’arrivera jamais au supermarché. Le 28 mars, un joggeur tombe sur la carcasse calcinée de la Peugeot 306 en forêt de Saint-Michel-et-Chanveaux, à l’exact opposé du lieu où Anne Barbot travaille. Dans le coffre, un corps carbonisé : celui de la disparue. La victime est unanimement décrite comme gentille, disponible et discrète. Âgée de 38 ans, elle était originaire du Louroux-Béconnais, dans le Maine-et-Loire.

 

Les gendarmes de la section de recherches d’Angers sont saisis pour « homicide volontaire ». Une cellule spéciale est même mise sur pied pour se consacrer à l’affaire. « Elle travaille depuis sans relâche », affirme une source proche du dossier. Seulement, pour l’heure, « l’affaire ne se décante pas. » Le feu a effacé beaucoup de traces. L’autopsie n’a, par exemple, pas permis de déterminer la date ni les causes de la mort. Reste une guêtre retrouvée près du domicile d’Anne Barbot à Vritz. Et son chéquier dans un verger à Loiré.

Travail de fourmi

En l’absence de cibles positives, « les enquêteurs donnent diverses orientations à leurs investigations. Ils établissent des scénarios qu’ils déroulent jusqu’à ce que toutes les portes se referment », poursuit cette même source. L’entourage de la victime, ses connaissances… Toutes les pistes sont ainsi étudiées y compris celle « de la mauvaise rencontre ». Dans cette optique, les gendarmes se penchent notamment sur la téléphonie. Ils cherchent à savoir quels téléphones portables ont pu activer les bornes situées non loin des lieux du drame dans les créneaux présumés de la disparition.

Dossier complet dans Presse Océan ce samedi.

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