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FC Nantes Angers-SCO n'a gagné qu'une fois, en 1967, en L1 à Nantes

1 13.03.2016 12:56
Nantes, 11 novembre 1967 : le sourire de Pasquini et du débutant Guillou pour le seul succès du SCO en D1 de l'histoire

Nantes, 11 novembre 1967 : le sourire de Pasquini et du débutant Guillou pour le seul succès du SCO en D1 de l'histoire

Photo archives Courrier de l'Ouest

Avant le derby entre le FC Nantes et Angers-SCO ce dimanche 13 mars (17 h) à la Beaujoire, le club angevin n'a gagné qu'à une reprise dans l'élite sur le terrain de son voisin. C'était ele 11 novembre1967 sur la pelouse du stade Marcel-Saupin.


En Ligue 1 (anciennement D1), Nantes a toujours été une terre maudite pour Angers. Sauf le 11 novembre 1967, mémorable à plus d’un titre pour le SCO. C’est l’exception qui a confirmé la règle. Toujours battu à Nantes, dans l’élite, le SCO a soigné son seul succès. Jean Deloffre, unique buteur du succès historique, a précieusement gardé l’article de presse. Ses souvenirs sont intacts ; inutile de lui rappeler que ce match avait démarré avant le coup d’envoi. « A l’échauffement, Dogliani a eu un problème de ménisque. Jean-Marc Guillou l’a remplacé. » Appelé au micro (il n’y avait pas de remplaçant à l’époque), chaussé des crampons d’un autre, celui qui va devenir le joueur du siècle du club angevin vit alors, à 21 ans, son deuxième match avec les pros. Nazairien d’origine, recalé par le FCN trois ans plus tôt, il livre une prestation brillante, comme un point de départ. Il ne sortira plus de l’équipe. « Son match ne nous avait pas surpris, car à l’entraînement déjà, il était fabuleux… », sourit Deloffre. Sur le terrain, "JMG" éclipse Henri Michel. Le début d’une longue comparaison sur fond de coiffure seventies. A force d’occasions, le SCO finit donc par marquer (35e). « Je m’en souviens très bien de ce but », raconte Jean Deloffre. « Roy déborde sur la gauche, piège Eon et centre. A la réception, je marque après avoir contourné mes adversaires… » Parmi eux, il cite Robin, Estève et Budzynski, son copain connu à Lens. « Bud » le Nantais, futur directeur sportif du FCN, n’a pas oublié ce match, lui non plus. « Pas vraiment le déroulement, sans doute par rejet de la défaite (rire), mais je me souviens que c’est Angers qui avait stoppé notre série d’invincibilité au stade Marcel-Saupin. Ca avait fait un peu parler. » Elle durait depuis le 22 novembre 1964. Nantes, titré en 1965 et 1966, était le gros vaincu par le petit. Les deux clubs s’approchaient de leur âge d’or. « On s’est livré des derbys sous le signe du jeu », apprécie Budzynski. « Pour moi qui venais de Lens, où le jeu était physique, ces matches-là, où l’on recherchait la victoire à travers un jeu coordonné, m’ont beaucoup appris. »
Gildas Crozon

La fiche technique du match
Nantes : Eon - Estève, Robin (Sekeres), Budzynski, De Michèle - Michel, Suaudeau - Gondet, Simon, Ferrazi, Barret. Entraîneur : José Arribas.
Angers : Voloviec - Perraud, Mouilleron, Chlosta, Bourdel - Dubaële (Edwige), Poli - Margottin, Deloffre, Guillou, Roy. Entraîneur : Antoine Pasquini.

Commentaires (1)

stats
iffic dim, 13/03/2016 - 17:12

et Nantes n'a jamais ètè en finale de c1!vraiment des stats qui remontent à Mathuzalem à quoi ça sert?????à se rassurer???rèponse cet après midi!

 

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