Spectacle. Succès oblige, « Le supplice de Chantal » est repris cet été à Fégréac.
Dix-neuf représentations et une jauge augmentée : la carrière du Bellion en Pays de Redon récidive pour le plaisir.
Après la trilogie de Gheel qui emportait le spectateur sur le chemin de la folie et du vivre ensemble, dans un décor digne des peintres flamands, le temps était venu de passer à d’autres expériences. « Le supplice de Chantal » a été créé en 1997, « à la grande époque du Festival du crime nazairien ».
Dans la programmation de Sylvette Magne, grande prêtresse du polar noir, Christophe Rouxel avait déjà mis en scène le texte d’Hubert Benkemoun. Il a été réadapté pour le lieu.
« Les quatre comédiens professionnels d’origine ont rempilé », entourés de personnages, sortis tout droit de bandes dessinées et de dessins animés, voire de l’imagination du metteur en scène.
« On y joue, on y chante, on y mange, on y rit ». « Une déambulation jubilatoire » pourvu qu’on se laisse prendre dans ce tourbillon décalé.
« Cette année, 26 personnes intègrent l’équipe, des personnages nouveaux apparaissent ainsi qu’un groupe d’enfants », révèle le metteur en scène.
L’histoire, revue à la marge pour coller à l’actualité, est celle de Chantal « qui en a marre d’être une héroïne de romans policiers » et qui décide de tuer son auteur pour vivre sa propre vie.
Pratique
4 comédiens, 45 amateurs. Du 31 juillet au 18 août (sauf 6, 13 et 15 août), à partir de 20 h 30, durée 3 h, repas compris à la carrière du Bellion à Fégréac.
Pris de 16 à 22 €. Réserv : 02 40 66 71 57 ; www.lacarrierefegreac.org ; 200 personnes par soirée.








