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Histoire La rafle oubliée des clochards nantais en 1941

0 12.11.2016 15:47
Quatre-vingts clochards nantais ont été internés au camp de Montreuil-Bellay, en 1942-1943 ; en médaillon : Jacques Sigot. Photos CO

Quatre-vingts clochards nantais ont été internés au camp de Montreuil-Bellay, en 1942-1943 ; en médaillon : Jacques Sigot. Photos CO

Arrêtés en 1941, 80 clochards nantais ont été internés au camp de Montreuil-Bellay, avec les Tziganes. La plupart y sont morts durant l'hiver 1942-1943.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les sinistres baraquements du camp d'internement de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire) n'ont pas accueilli que des gens du voyage mais aussi des clochards nantais. Ce sont eux qui ont payé « le plus lourd tribu à la camarde », explique l'historien angevin Jacques Sigot.

Raflés dans les rues de la cité des ducs de Bretagne au printemps 1941, ces clochards sont tout d'abord rassemblés dans un baraquement dressé sur la place de la Petite-Hollande. Ils transitent ensuite par différents camps : Moisdon-la-Rivière, Châteaubriant (le camp de Choisel où sont également internés les communistes parmi lesquels sont choisis les 27 otages d'octobre 1941), Coudrecieux et Mulsanne, dans la Sarthe, avant d'arriver finalement à Montreuil-Bellay le 3 août 1942.

Âgés et malades

Ils sont environ 80. « Souvent âgés, célibataires, en mauvaise santé, ils moururent quasiment tous pendant l'hiver 1942/1943 », précise Jacques Sigot.

Lire dans Presse Océan du dimanche 13 novembre 2016

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