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Humeur Foulées nantaises : "Emportée par la foule"

0 15.10.2014 18:28
  • Photo PO-Olivier Lanrivain

    Quelle belle course que ces Foulées nantaises.

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    Quelle belle course que ces Foulées nantaises.

Chaque mercredi, un journaliste de la rédaction livre son point de vue sur l’actualité nantaise.

« L’important, c’est de finir ! ». « Allez courage, vous pouvez être fière, moi je ne l’aurais jamais fait ». « Avec d’aussi belles baskets, vous êtes obligée de terminer la course ».

Sur le trottoir, malgré le temps, ils sont là. Sourires chaleureux, applaudissements nourris, phrases d’encouragements. Aux balcons aussi, sifflet dans la bouche, les Nantais font du bruit, crient. Sans eux, combien de sportifs aux Foulées nantaises, dimanche, auraient abandonné ? Comment auraient-ils survécu au déluge du départ, à la montée de la butte Sainte-Anne ou à celle rue du Calvaire (aujourd’hui encore mes jambes s’en souviennent)…

Sans oublier les bénévoles, veillant à la sécurité des coureurs, tel « Superman » arrêtant d’une main les voitures qui désirent braver les barrières. Tout au long du parcours de 14,2 kilomètres, en pleine ville, l’entraide vient aussi des coureurs. Joëlle de l’ES Couëron a joué les coaches. Grâce à sa main tendue, j’ai franchi la ligne d’arrivée, ivre de la bienveillance apportée pendant ces deux heures de course.

Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne… 

Virginie Meillerais

Retrouvez chaque semaine notre rubrique "Le Mercredi c'est permis"

 

 

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