Recevez gratuitement la lettre d'information générale de Presse Océan.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Loire-Atlantique 2016, année cruciale pour DCNS Indret

0 03.03.2016 05:20
DCNS Indret emploie près de 1150 salariés.

DCNS Indret emploie près de 1150 salariés.

Archives PO-NATHALIE BOURREAU

Le groupe industriel DCNS (Direction des constructions navales), qui emploie 13 000 salariés en France, dont 1150 à Indret, peine à dégager des marges. Et a un besoin pressant de nouvelles commandes.

Une cinquantaine de suppression de postes, et des syndicats qui montrent les dents. En ce début d’année, à Indret, le fleuron industriel DCNS (Direction des constructions navales), traditionnellement enclin à cultiver la notion du « secret défense », ne parvient pas à faire taire les rumeurs de grogne sociale.

Les plaies de l’année 2014 ne sont pas pansées. Pour mémoire, DCNS avait subi plus de 300 M€ de pertes. Le résultat 2015 s’annonce moins alarmant. Le retour à l’équilibre est acté mais il s’agit d’un résultat en trompe-l’œil dû à la vente « providentielle » des navires Mistral à l’Égypte (Ndlr : les fameux BPC initialement commandés par la Russie).

« DCNS a bel et bien besoin de se redresser, énonce Romuald Barré, délégué CFDT (majoritaire). On enregistre des sérieuses dérives sur la réalisation de nos programmes en cours. On ne réussit pas à assurer la production dans les budgets négociés, donc il n’y a plus de marge. Toute heure perdue pèse lourdement dans la balance. »

Contactée, la direction identifie « des problèmes de délais de production, liés à des questions de compétitivité », et confirme que « les marges actuellement dégagées sont faibles, voire nulles ».

« Gagner en compétitivité »

Le groupe espère se refaire une santé en engrangeant dès le premier semestre de nouvelles commandes. DCNS mise sur l’export pour asseoir son avenir et renouer avec les bénéfices. « L’enjeu de 2016, c’est de signer un gros contrat pour nous garantir un plan de charge conséquent pour une bonne dizaine d’années », énonce la direction. La course au « contrat du siècle » est engagée, soit la fabrication de sous-marins pour près de 35 milliards d’euros au profit de la marine royale australienne. Le vainqueur sera désigné en juin au plus tard. La vente de frégates de taille intermédiaire, à des pays du Moyen Orient, est également en ligne de mire.

Dossier complet dans Presse Océan ce jeudi 3 mars.

Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.
inscription à la lettre d'information générale
logo Presse Océan

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Presse Océan.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.