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Loire-Atlantique Adolescents en détresse : les médecins inquiets

0 01.02.2016 12:17
Photo PO-NB

La Maison des adolecscents a accueilli 1 500 jeunes dans ses trois antennes de Loire-Atlantique

Les urgences du CHU de Nantes accueillent des adolescents en crise, dont les familles sont démunies.

Tentatives de suicide, idées noires, scarifications, angoisses ou phobies scolaires. Les urgences pédiatriques du CHU de Nantes voient défiler les maux les plus graves de l’adolescence en crise. « Nous recevons en moyenne deux adolescents par jour » détaille le docteur Christèle Gras-Le Guen, chef des urgences pédiatriques.
Quand rien ne va plus, ce service est le dernier recours pour les familles : « On constate un gros décalage entre ces ados qui vont mal et de jeunes enfants touchés par une épidémie, explique-t-elle. Très agités, voire violents, ils sont difficiles à prendre en charge notamment quand les urgences sont surchargées. Nous les faisons patienter à l’écart dans des salles aménagées à cet effet. »
Ces situations de crise aiguë nécessitent beaucoup de temps pour les équipes et génèrent beaucoup de stress. « On garde toujours à l’esprit que ces enfants vont très mal. Ils ne souffrent pas tous de maladies psychiatriques, mais doivent s’inscrire dans une prise en charge médico-psycho-sociale.»
Les médecins ont observé une modification de la psycho-pathologie des adolescents : « En pédo-psychiatrie, la demande a augmenté depuis une décennie, souligne Laurence Dréno, pédo-psychiatre au CHU. Mais les moyens n’ont pas augmenté. Ils étaient déjà insuffisants, il y a 10 ans. »

Notre enquête ce lundi 1er février dans Presse-Océan et en version numérique

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