Crise, maladies, météo... Depuis 15 ans, les producteurs du vignoble nantais s'efforcent de trouver les solutions pour vivre de leur métier.
Installé depuis 14 ans dans son domaine à Brains, Vincent Hervé a par exemple décidé de multiplier les cépages, de développer la vente directe ou encore de ne pas dépasser "les 4 ou 5 euros" par bouteille.
Des mesures d'autant plus urgentes que le département a perdu la moitié de ses vignerons en 10 ans (500 aujourd'hui), et que la météo a eu la fâcheuse idée de s'acharner sur la vigne cette année.
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