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Nantes Alpinistes tués sur le Mont-Blanc : un Nantais parmi les victimes

0 14.08.2014 09:31
Capture écran PO

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Une victime est nantaise.

Selon France 3 Champagne-Ardenne, il s'agit d'un ingénieur passionné de montagne. Agé d'une trentaine d'années, le jeune Rémois était installé à Nantes depuis peu.

Ils figurent donc parmi les cinq stagiaires de l'UCPA retrouvés morts avec leur guide mercredi après une chute de 250 mètres la veille dans le massif du Mont-Blanc, l'un des plus graves accidents d'alpinisme depuis dix ans dans les Alpes françaises.


Ces stagiaires, quatre hommes et une femme, des Français âgés de 27 à 45 ans, participaient à un "stage de perfectionnement "de deux semaines, organisé par l'UCPA (Union nationale des centres sportifs de plein air), accompagnés par un guide de 42 ans, salarié de l'organisme.


Cinq corps ont été retrouvés mercredi vers 09h00, entre 3.500 et 3.700 mètres d'altitude, dont celui du guide, réputé pour sa "rigueur professionnelle", selon une source locale. Le corps du sixième alpiniste a été découvert dans l'après-midi, "au fond d'une crevasse", selon le préfet de Haute-Savoie.


Ils étaient partis mardi à 4H00 pour l'ascension de l'Aiguille d'Argentière (3.901 mètres) et devaient regagner le refuge éponyme entre 14H00 et 16H00. Ne les voyant pas revenir à 17H00, la gardienne du refuge a alerté le Peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix.


"Ils ont dévissé sur le Glacier du Milieu, sur l'itinéraire de retour", a précisé le commandant du PGHM, Jean-Baptiste Estachy, lors d'une conférence de presse, estimant que l'accident "a pu avoir lieu vers la mi-journée". "On a la certitude qu'ils sont décédés sur le coup après une chute de 250 mètres", a-t-il dit.


"Ces alpinistes n'étaient pas des novices", a souligné l'officier, selon lequel ils terminaient leur deuxième semaine de stage et cette ascension était la "suite logique d'une progression faite dans les derniers jours".


Pratiqué tout au long de l'année, cet itinéraire est jugé "peu difficile en cotation montagnarde", a observé David Ravanel, président de la compagnie des guides de Chamonix. "Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de risque et pas de danger."


"Quand ils sont partis, il y avait de très bonnes conditions météo et la visibilité était optimale, a relevé M. Ravanel, les conditions de regel au petit matin étaient très, très bonnes et le mauvais temps dont on parle est arrivé bien après." "Pierre était un guide expérimenté, qui fait cette course tous les 15 jours", a dit le gardien du refuge, Fred Laurenzio.

Les détails de ce drame à lire dans Presse Océan ce jeudi 14 août (éditions numériques en cliquant ici)



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