Recevez gratuitement la lettre d'information générale de Presse Océan.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Nantes Après les incidents à Bouffay, un homme en comparution immédiate lundi

0 06.12.2015 16:42
Un homme sera jugé dès lundi à Nantes

Un homme sera jugé dès lundi à Nantes

Photo illustration PO

Un homme se trouvait toujours en garde à vue ce dimanche. Il sera jugé dès demain lundi.


De violents incidents avaient éclaté, en marge d’une manifestation, vendredi, à 19 h, dans le quartier Bouffay, à Nantes (Lire nos éditions de ce jour). Des heurts avaient éclaté et du gaz lacrymogène avait enveloppé la rue de la Marne.


Deux hommes avaient été interpellés. Le premier, âgé de 20 ans, était soupçonné d’avoir dégradé une voiture de la police municipale.

Il aurait donné un coup de pied dans la voiture, "parce qu'elle fonçait sur les gens", selon ses déclarations.

Pour mémoire, les agents, qui contrôlaient un homme sans domicile fixe soupçonné d’exhibition, s’étaient retrouvés au milieu d’une centaine de personnes, qui les avaient croisés par hasard, après une manifestation "contre l’état d’urgence et la COP 21", qui s’était jusqu’alors déroulée dans le plus grand calme place du Bouffay. Des renforts policiers avaient été appelés. Et la tension était montée. 

À l’issue de sa garde à vue, cet homme a été remis en liberté samedi. Il sera jugé devant le tribunal correctionnel pour "participation à une manifestation interdite en tant d’état d’urgence" et "dégradations". Blessé dans la confusion, il s’est vu notifier deux jours d’ITT.

 

Comparution immédiate


Un autre homme de 33 ans, lui, sera jugé en comparution immédiate à Nantes, lundi après-midi. Lui était soupçonné d’avoir lancé des bouteilles sur les policiers. Il n’est finalement pas poursuivi pour ces faits qualifiés de "violences sur personne dépositaire de l’autorité publique". Il sera jugé pour "participation à une manifestation interdite en tant d’état d’urgence", "rébellion", et "dégradations".

Il serait déjà connu de la Justice pour des faits dont nous ignorons la nature précise.

Lire Presse Océan lundi 7 décembre 2015

 

Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.
inscription à la lettre d'information générale
logo Presse Océan

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Presse Océan.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.