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Nantes Blocage pour les migrants

0 13.01.2016 10:34
Le collectif devant le presbytère de Doulon, dans lequel vivent plus de 70 migrants. Photo PO-CT

Le collectif devant le presbytère de Doulon, dans lequel vivent plus de 70 migrants. Photo PO-CT

Plus de 70 migrants vivent au presbytère. Le collectif de soutien craint « un pourrissement de la situation ».

Ils viennent de Libye, de Syrie, du Soudan, ... Depuis août 2014, la vie de 70 migrants se résume au presbytère de Doulon. « Après l'expulsion du squat rue des stocks, nous avons réquisitionné ce presbytère inoccupé depuis sept ans. Il appartient à la Ville de Nantes et est loué par l'évêché », rappelle Jean Brunacci, du collectif de soutien aux expulsés de la rue des Stocks.

Les partenaires discutent depuis l'été - « un protocole de méthode » - pour trouver des solutions. « 25 personnes avec un titre de séjour seraient hébergées quatre mois et 10 demandeurs d'asile dans un CADA en Sarthe », note Jean-Luc Landas, du collectif. A ces propositions de l'Etat, s'ajoute celle de l'évéché : « quinze personnes en famille d'accueil du réseau Welcome ». Des propositions « si tout le monde quitte le squat ». En revanche, aucune solution pour une vingtaine de migrants, essentiellement déboutés du droit d'asile.

C'est là que le bât blesse. Le diocèse parle de blocage dû au collectif. « Il faut une évolution rapide même si ce n'est pas parfait, les migrants le souhaitent. Il y a le risque de tout perdre », souligne Xavier Brunier, délégué épiscopal à la solidarité.

Le collectif dit « accepter les solutions proposées. Il en faut aussi pour que personne ne soit remis à la rue. L'Etat doit prendre en compte le droit humain », note Annick Dumont, militante.

Plus d'informations dans Presse Océan de mercredi 13 janvier

 

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