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Nantes Christiane Taubira à Nantes veut rassurer les avocats

0 14.05.2015 18:00
Christiane  garde des Sceaux, ministre de la Justice à la rencontre des jeunes avocats hier à Nantes

Christiane garde des Sceaux, ministre de la Justice à la rencontre des jeunes avocats hier à Nantes

Photo PO-Nathalie Bourreau

Christiane Taubira, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a pris sont temps, à l'ouverture, du 72e congrès de la fédération nationale des unions de jeunes avocats, présidé par la nantaise Anne-Lise Lebreton, qui se tient à Nantes jusqu'à dimanche.
Quitte à bousculer son agenda, Christiane Taubira en manquant sciemment son train pour rentrer à Paris dans l’après midi.
« Le droit n’est pas une marchandise et ne peut être libéralisé »
La démonstration de l’importance qu’elle accordait à cette rencontre avec la nouvelle génération d’avocats et des représentants de la profession, comme Pascal Eydoux, président du Conseil National du Barreau, en présence de Dominique Raimbourg, l’avocat et député PS de Loire-Atlantique quelle connaît bien puisqu’il a été le rapporteur de sa réforme pénale. Les motifs de tensions entre la profession et le Gouvernement restent vifs : loi Macron, loi Renseignement et la question de l’atteinte au secret professionnel, ou encore la revalorisation des tarifs de l’aide juridictionnelle…

À propose de la loi Macron, la ministre rappelle ses interventions multiples : « Le droit n’est pas une marchandise et son accès, attribut de citoyenneté, ne peut être libéralisé. Ce texte de loi prévoyait la libéralisation de toutes les missions de droit, la suppression de tous les tarifs et la libre installation sur tout le territoire national. Ce n’est pas ce texte de loi qui est arrivé devant l’Assemblée Nationale et qui en est sorti. J’ai passé mon temps à faire des arbitrages et à demander des arbitrages devant le Premier ministre. Ce texte de loi ne s’est pas transformé miraculeusement ». Elle assure comprendre « les inquiétudes et traumatisme » que ce projet de loi a provoqué, et « les blessures qui demeurent encore, car il y a eu des paroles de grande brutalité »...  

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