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Nantes Jules-Elie Delaunay, peintre nantais du Panthéon

0 27.05.2015 19:00
  • L'une des fresques de Delaunay au Panthéon. Photo DR

    L'une des fresques de Delaunay au Panthéon. Photo DR

  • Autoportrait de l'artiste (au musée des Beaux-arts). Photo DR

    Autoportrait de l'artiste (au musée des Beaux-arts). Photo DR

Le musée des Beaux-arts de Nantes, qui rouvrira en 2016, possède la plus grande collection d'œuvres de l'artiste.

Héros de la Résistance, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette, Germaine Tillion et Jean Zay ont fait hier soir leur entrée au Panthéon. Ils ont rejoint les 71 autres « Grands Hommes » qui y reposent en passant par la nef, sous les fresques murales signées, notamment, du peintre nantais Delaunay.

2 673 dessins et 49 peintures de l'artiste au musée nantais

Jules-Elie Delaunay (1828-1891), a été l'un des plus célèbres artistes de son temps. « Technicien habile, dessinateur hors pair, coloriste sensible, il s'est imposé dans tous les domaines : portraits, paysages, peinture d'histoire » explique le musée des Beaux-arts qui lui consacre un site spécifique (www.jules-elie-delaunay.fr). Le futur musée d'Arts de Nantes conserve d'ailleurs la plus importante collection de ses œuvres : 2 673 dessins et 49 peintures légués par l'artiste et ses héritiers.

Élève de l'École des beaux-arts de Paris (1848), second grand prix de Rome en 1856, il s'est spécialisé dans les grandes compositions. Ses principaux clients ? L'Église et l'État. À Paris, on peut ainsi admirer ses peintures à l'Opéra Garnier, dans l'escalier d'honneur de l'Hôtel de ville et dans la nef du Panthéon où il s'est vu confier la série sur Attila et Ste-Geneviève, patronne de l'église devenue Panthéon.

Le directeur des Beaux-arts de l'époque, le marquis de Chennevières, détaille le sujet à illustrer dans une lettre au ministre de l'Instruction publique datée du 17 mai 1874 : « Le premier entre-colonnement à gauche représenterait Attila marchant vers Paris. Les trois entre-colonnements suivants représenteraient Sainte-Geneviève calmant la multitude affolée par la nouvelle et prophétisant que la ville ne subira pas l'invasion du Fléau de Dieu ». Jules-Elie Delaunay met tant d'application dans la réalisation de cette commande qu'au bout de 15 ans, l'œuvre n'est toujours pas achevée !

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