Recevez gratuitement la lettre d'information générale de Presse Océan.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Nantes Coups de feu à Malakoff : l'opposition réclame un plan d'action

3 26.10.2016 09:30
Après les événements qui se sont déroulés dimanche quartier Malakoff à Nantes, l'opposition monte au créneau.

Après les événements qui se sont déroulés dimanche quartier Malakoff à Nantes, l'opposition monte au créneau.

Photo PO

Après les événements qui se sont déroulés dimanche soir dans le quartier Malakoff, à Nantes (notre dossier spécial en cliquant ici), l’opposition municipale demande des comptes à Johanna Rolland.

Dès dimanche soir, Guillaume Richard (LR) conseiller municipal d’opposition à Nantes et Sébastien Pilard (Sens Commun), conseiller régional et candidat aux élections législatives dans la 2e circonscription se sont rendus sur place quartier Malakoff après la fusillade qui a fait trois blessés.

Ce mardi, avec les conseillers municipaux d’opposition Rozenn Hamel (LR, candidate aux législatives dans la 3e circonscription) et Bernard Roussely (LR) ils ont interpellé Johanna Rolland, maire de Nantes sur la sécurité.

« Nous voulons une réponse claire par oui ou non », prévient Guillaume Richard qui décline les questions : « Nous demandons à Johanna Rolland un plan d’action pour Malakoff permettant entre autres, de redessiner la Place Rosa Parks pour la rendre aux habitants du quartier. Nous lui demandons de stopper immédiatement les subventions allouées aux associations sportives ou culturelles de la Ville qui ne respectent pas un règlement de bonne conduite. Et nous lui demandons de faire voter au prochain conseil municipal le déblocage d’un budget permettant à la Ville d’être équipée d’un système de vidéo protection au 15 avril 2017. Nous souhaitons que cela soit inscrit dans le Débat d’Orientation Budgétaire de la fin du mois de décembre ».

L'opposition de droite et du centre s'en prend au soutien de la mairie aux associations Bela Futsal à Malakoff et C'West à Bellevue. Aicha Bassal (SE), adjointe en charge des associations a réagit vivement à ces propos : « Il y a aujourd’hui des gens qui s’investissent sur le terrain et notre devoir en tant que responsables politiques c’est de les accompagner et de les soutenir pour qu’ils continuent à proposer aujourd’hui des choses aux habitants. On a un vrai problème avec une dizaine de voyous mais ce n’est pas une pointant du doigt des acteurs associatifs ou culturels que l’on réglera le problème ».

Quant à la vidéo protection, Gilles Nicolas (SE), adjoint en charge de la Sécurité, en réponse aux interrogations de l’opposition rappelle que « la conférence des maires a validé un schéma de mutualisation en juin 2015, voté par le conseil métropolitain en décembre 2015, prévoyant un centre superviseur urbain, soit la vidéo protection ». 

Précisant : « Huit communes se sont portées volontaires sur cette mutualisation, Bouguenais, Saint-Herblain, Rezé, Sainte-Luce, Saint-Sébastien, Vertou, Carquefou, Thouaré, Nantes et Nantes Métropole. Un marché a été conclu auprès d’un prestataire pour mener l’étude en juin 2016. Son rapport va être rendu en novembre. Nantes a décidé qu’elle mettra en place cette vidéo protection, fixe et mobile, dans le centre-ville et dans les quartiers. Nous voulons négocier avec l’État pour qu’il y ait une réponse policière. Un centre superviseur urbain représente du personnel surtout s’il fonctionne 24h/24. Mais ce n’est pas l’outil miracle. »

Commentaires (3)

Fausses solutions
Bretonne-Naoned mer, 26/10/2016 - 10:21

Bien sûr je n'ai rien contre l'installation de videos de surveillance, mais ça reste quand même de fausses solutions, car le fond du problème est ailleurs, il est éducatif et culturel. Ce ne sont pas les caméras qui vont ramener de la civilité. Notez cela, mesdames et messieurs les élus, si vous me lisez.

Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.
inscription à la lettre d'information générale
logo Presse Océan

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Presse Océan.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.