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Nantes L'avocat qui a défendu la maîtresse du Président

0 26.04.2014 20:13
Me Antoni Aubin et sa cliente Margerite Steinheil

Me Antoni Aubin et sa cliente Margerite Steinheil

Collection particulière

Elle est celle par qui le scandale est arrivé. Le 16 février 1899, le président de la République, Félix Faure, s'éteignait dans les bras de Marguerite Steinheil au cours d'une partie fine à l'Elysée. L'histoire a retenu l'échange entre le prêtre appelé sur place pour donner l'extrême-onction au mourant et un employé du palais présidentiel.  "Le président a-t-il encore sa connaissance ?", interroge le premier. "Rassurez-vous, elle est sortie par une porte dérobée", lui répond le second.

Neuf ans plus tard, en 1908, la dame volage fait de nouveau l'actualité. Accusée du meurtre de sa mère et de son mari, le peintre Adolphe Steinheil, dans leur hôtel particulier parisien, elle est traduite devant la cour d'assises de la Seine.

A l'issue d'une longue et brillante plaidoirie, son défenseur, Me Antoni Aubin, brillant avocat d'assises né à Nantes le 11 avril 1854 d'un père vétérinaire et d'une mère femme au foyer, obtient l'acquittement de sa fantasque cliente dont le procureur général avait demandé la tête.

Décédé en 1937, Me Aubin a également défendu en cette même année 1908 un officier de marine, Charles Ullmo, accusé de trahison, et finalement condamné à la déportation en Guyane.

Lire dans Presse Océan du dimanche 27 avril

 

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