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Nantes Les bananes de retour au hangar [galerie photos]

0 23.08.2017 19:41
  • archives municipales de Nantes

    Les dockers en fond de cale déchargent les régimes en 1935.

  • Photo DR Port autonome

    Les régimes de bananes stockés dans le hangar, quai des Antilles vers 1960.

  • Photo PO-ST

    Serge Eliard devant le hangar Maurice-Bertin. Photo PO-ST

  • Photo archives municipales

    La construction du hangar à bananes le 23 juillet 1949.

  • Photo DR Port autonome

    Le quai des Antilles en 1960, avec les Norias.

  • Photo DR archives départementales

    Les norias de déchargement des bananes vers 1960.

  • photo DR

    Les dockers déchargent de l'ammonitrate dans les années 80.

  • Les dockers déchargent de l'ammonitrate dans les années 80.

    Les dockers déchargent de l'ammonitrate dans les années 80.

  • photo dr

    Les dockers déchargent de l'ammonitrate dans les années 80.

  • photo DR

    Les dockers déchargent de l'ammonitrate dans les années 80.

  • photo DR

    En 1992, la grève avec la réforme portuaire.

Une exposition sur la banane arrive vendredi quai des Antilles. Serge Eliard, ancien docker sur le port de Nantes, se souvient des déchargements de bananiers.

Ses années sur le port de Nantes, le Couëronnais en parle encore avec des étoiles dans yeux. « Les gars me disent que j'étais barjot, mais moi j'étais physique, j'aimais ça. » Docker de 1963 à 1992, Serge Eliard a arrêté l'école à 14 ans. « J'ai passé un CAP de pâtissier. Puis de cuisinier. J'ai travaillé deux ans à La Rôtisserie, place Aristide-Briand. Au retour de mon service militaire, j'avais des copains sur le port. À l'époque, n'importe qui pouvait travailler. »

C'est ainsi qu'à 21 ans, le garçon a commencé comme docker occasionnel. « Le reste du temps, je bossais comme manœuvre chez Armor ou Cassegrain et dès qu'un bateau arrivait, j'allais embaucher sur le port et je gagnais plus du double », raconte le retraité de 75 ans. Serge Eliard déchargeait un peu de tout : charbon, phosphate, bananes, bois ou sucre... « Le matin, on se présentait au bureau en bas de la butte Sainte-Anne et on nous donnait ou non du travail. On recevait une paye le jour même, et en fin de semaine, on allait chercher le reste au bistrot. Chaque chef de panneau avait le sien et y distribuait le « boni » ! »

À partir de 1967, le garçon est passé professionnel. « J'avais mon équipe. Sur le port, on était près de 800 dockers et parfois 1200. » Il fallait une vingtaine d'hommes pour décharger les bananiers. « À l'époque, les bateaux arrivaient des Antilles. Les régimes étaient emballés dans de la paille et du papier kraft et pesaient entre 25 et 30 kg. » 

Plus d'infos dans nos colonnes ce jeudi 24 août.

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