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Nantes Maison d'un couple de retraités squattée : les occupants en garde à vue

3 22.08.2017 20:29
Les occupants des lieux ont été interpellés et placés en garde à vue ce mardi soir

Les occupants des lieux ont été interpellés et placés en garde à vue ce mardi soir

Photo PO-NATHALIE BOURREAU

Il y a peu, un couple de retraités avait appris que sa maison nantaise était squattée depuis le début du mois d'août. 

« Cette maison est habitée depuis le 1er août 2017. Ceci est notre domicile », pouvait-on lire, ce mardi après-midi encore, sur le document manuscrit, qui listait même les noms des squatteurs qui avaient pris leurs quartiers à cette adresse. « Nous respectons le lieu, nous ne voulons rien détériorer. Nous sommes sinon à la rue […] Merci de votre compréhension ».

C’est une voisine - et amie - qui avait fini par alerter les propriétaires des lieux, quelques jours plus tard. Cette demeure, acquise dans les années 70, ils l’avaient très longtemps habitée. Et puis, il y a dix ans, ce couple de retraités avait fini par lui préférer un logement plus pratique, dans un autre département. « Mais ils venaient encore régulièrement », précisait la même voisine, ce mardi matin. « La dernière fois qu’ils sont passés, c’était en juillet, quelques jours seulement avant l’arrivée des squatteurs… »

Après avoir pris connaissance de cette affaire, dans les colonnes de Ouest France, ce mardi, le procureur de Nantes a décidé d’ouvrir une enquête pour « violation de domicile ». Il considère en effet que l’article 226-4 du code pénal peut-être invoqué. Depuis 2015 en effet, ce délit ne se limite pas aux heures qui suivent l’introduction dans la maison d’autrui. « Le fait de s’introduire sans autorisation et de rester durablement dans une maison habitée sont des délits », rappelle Olivier Bonhomme, procureur adjoint. L’infraction étant « flagrante », l’intervention de la police était donc possible dans de brefs délais. 

Elle est intervenue dès ce mardi, à 18h30. Sept Soudanais, âgés d'une vingtaine d'années, ont été sommés de quitter les lieux et placés en garde à vue dans la foulée. Ils n'ont opposé aucune résistance. Quelques minutes plus tôt, ils nous racontaient, en anglais, leur périple depuis l'Afrique et expliquaient n'avoir nulle part où aller...

 

Leur témoignage et les deux pages que nous consacrons à cette affaire sont à retrouver dans Presse Océan mercredi 23 août 2017

 

 

 

 

Commentaires (3)

soudanais?
dids123 mer, 23/08/2017 - 07:39

Ils ne peuvent pas s'exprimer en français mais peuvent l'écrire (voir affichette) et connaissent même l’article 226-4 du code pénal. hmm bon il faut surtout interpeller les membres de ces associations qui les poussent à faire cela, et les dissoudre afin de stoper le ficancement par nos impôts.

 

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