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Nantes Meurtre de Marion : « Croyez-moi, c'était leur destin »

0 15.11.2016 22:31
Pour Me Barret, le silence de l'accusé est « une souffrance supplémentaire ».

Pour Me Barret, le silence de l'accusé est « une souffrance supplémentaire ».

Photo PO - Nathalie Bourreau

La cour d'assises a visionné les aveux en garde à vue de l'accusé, ce mardi après-midi. Glaçant.

Huit jours que la cour d'assises n'a pas entendu le son de sa voix. Fidèle à une posture que les parties civiles vivent comme « une injure », Yannick Luende Bothelo est encore resté muet mardi. L'accusé apparaît pourtant attentif aux débats. On l'a vu relever la tête, regarder les témoins ou bien encore saluer ses avocats. Visiblement, il comprend ce qui se joue sous ses yeux. Mais il n'ouvre pas la bouche.

Pourquoi a-t-il violé puis sauvagement poignardé à mort Marion, le 18 mars 2012 à Bouguenais ? Pourquoi a-t-il tenté d'assassiner un joggeur puis de séquestrer un retraité, le lendemain à Vertou ? Rien. Pas un embryon d'explications.

Alors, faute de coopération du Bothelo de 2016, la cour a visionné les aveux du Bothelo de 2012. Malaise...

Retrouvez la suite du compte rendu de l'audience mercredi 16 novembre 2016 dans Presse Océan ou nos éditions en ligne

 

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