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Nantes Se promener sur les traces d'autrefois

0 27.12.2015 22:45
Louis Bouquet et Sylvie Bagrin, de la société académique, près d'un des piliers du Transbordeur. Photo PO-SP

Louis Bouquet et Sylvie Bagrin, de la société académique, près d'un des piliers du Transbordeur. Photo PO-SP

Il suffit parfois de scruter un vieil immeuble ou de se promener dans un parc pour voir ressurgir des traces.

Le plus simple si l'envie vous prend de retrouver le Nantes disparu, c'est de se diriger vers l'île de Nantes et de traverser le pont Anne-de-Bretagne. Arrivé sur l'île, il suffit de descendre à droite ou à gauche du pont et de rejoindre une petite passerelle métallique. Celle-ci permet non seulement de contempler la Loire de plus près mais surtout de pouvoir toucher l'un des anciens socles du pont transbordeur de Nantes.

Ce pont, entré dans l'imaginaire collectif, fait toujours parler de lui au point qu'une association, les Transbordés, rêve d'en construire un nouveau. Sur notre photographie, Louis Bouquet et Sylvie Bagrin, vice-président et présidente de la société académique, tiennent dans leur main un « morceau » de ce pont que les vieux Nantais connurent durant la moitié du 20e siècle. « Il s'agit d'une « plaquette du pont à transbordeur » qui fut prélevée le 21 juin 1958 lors de la démolition du pilier nord côté quai Fosse par un ouvrier », expliquent-ils.

Cette belle histoire de petit patrimoine a été relatée dans la revue de cette société « Neptuna », qui met en valeur l'histoire du vieux Nantes. Une autre histoire dans l'histoire. À y regarder de plus près, l'œil averti discernera, toujours sur notre photo, les deux autres socles du pont transbordeur. Ils se situent près du quai de la Fosse à proximité du mémorial de l'abolition de l'esclavage.

Si le pont transbordeur a été détruit en 1958, il n'est pas le seul élément à s'effacer alors de la ville. La même année est aussi marquée par la disparition des roquios, ces petits navires qui transportaient les Nantais jusqu'à Trentemoult pour aller s'encanailler dans les guinguettes de ce village de Cap-horniers.

Pire, 1958, c'est aussi l'arrêt du tramway alors que Nantes fut pionnière dans ce transport en commun. Par chance, on peut encore apercevoir  quelques anciennes attaches de l'ancien tramway. Le « moderne » ne réapparaîtra qu'en 1985.

Plus d'informations dans une double page à lire lundi 28 décembre dans Presse Océan

 

Stéphane Pajot

 

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