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Nantes Son frère est mort à la sortie du Hangar : « Flo était un mec en or »

0 21.10.2015 20:01
Près du Hangar à bananes, de nombreuses fleurs ont été déposées en mémoire de "Flo"

Près du Hangar à bananes, de nombreuses fleurs ont été déposées en mémoire de "Flo"

Photo PO-NB

David est le frère du Nantais décédé dimanche. Il veut se souvenir « de tous les bons moments passés avec lui »


Il s’appelait Florian. Mais il préférait qu’on l’appelle « Flo ».
« Flo », c’est l’homme qui est décédé dimanche, à 29 ans, après avoir reçu des coups, au Hangar à bananes, à Nantes (PO de lundi, mardi et mercredi)

Il était électricien chez S.a.2.e.i (société Atlantique Équipement Et Électricité) à Carquefou. Il habitait la Chapelle-sur-Erdre, avec sa compagne, qu’il « voulait épouser ».
« Ils n’avaient pas d’enfant », confie son frère, David. « Mais je le sais, il aurait été un père en or. Il avait tellement d’amour à donner… »

David - qui habite Toulouse - a appris la terrible nouvelle dimanche matin. Par téléphone. « Flo » était encore dans le coma. Le téléphone a de nouveau sonné en milieu d’après-midi. « Et là, mes parents m’ont annoncé que c’était terminé… »
« On dit toujours que les meilleurs s’en vont les premiers. Ca n’a jamais été aussi vrai », dit ce jeune homme de 27 ans, qui parle aussi au nom de Steven, leur petit frère. « Flo était tellement généreux. Il prenait tellement soin des autres. La question du don d’organes ne se posait même pas pour lui. Donner, c’était une évidence », poursuit-il.

(...) 

Le 1er novembre, David et son frère auraient du s’asseoir ensemble, en tribune Loire. « Il m’avait pris un billet pour le match ». Le soir de sa mort, d’ailleurs, Flo était exceptionnellement sorti pour fêter la belle victoire du FC Nantes contre Troyes, après le match. « Il voulait fêter ça… »
Son frère, cet abonné, fervent supporter, lui avait confié un jour : « Quand je serai mort, je veux que mes cendres recouvrent la Beaujoire. » Le club n’a pas pu accéder à cette demande. Mais il a accepté de saluer la mémoire de Florian ce jour-là, avant le coup d’envoi. « Cet hommage, je n’aurais jamais cru qu’il lui serait rendu aussi tôt.. Ce qui est sûr, c’est que s’il y a un paradis, il a filé tout droit là-bas.»

L'intégralité de cet article dans Presse Océan jeudi 22 octobre 2015

 

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