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Nantes Torturé chez lui : le crime a bien failli rester impuni

2 04.01.2016 21:00
C'est derrière cette porte, chez la victime, que les premières constatations avaient été effectuées, le 23 décembre

C'est derrière cette porte, chez la victime, que les premières constatations avaient été effectuées, le 23 décembre

Photo PO-JJ

L’enquête sur la mort Nantais de 44 ans torturé avait d’abord été classée sans suite. Lors du premier examen de corps, sur les lieux du crime, le médecin-légiste n’avait « rien relevé de suspect ». 


"Dans cette affaire, on est vraiment passé à deux doigts d’un déni de justice incroyable ».
C’est un proche du dossier qui le dit. Cette affaire, c’est le meurtre de Stéphane Frémont.

Samedi, deux hommes et une adolescente ont été mis en examen dans le cadre de cet homicide précédé d’actes de torture et de barbarie (nos éditions de samedi et dimanche). L’enquête, menée par la brigade criminelle de la Sûreté départemntale, a établi que le soir du 21 décembre, ce Nantais de 44 ans avait subi de terribles sévices, après un geste jugé déplacé sur la jeune fille.


La procédure a pourtant bien failli être classée sans suite. Aucun obstacle médico-légal n’ayant été délivré, l’enquête allait s’arrêter là. Aucune autopsie n’allait être pratiquée. Ni aucune suite donnée.

Les suspects auraient donc pu ne jamais être inquiétés. Explications...

 

Lire la suite dans Presse Océan mardi 5 janvier 2016

Commentaires (2)

torturé chez lui
jgataa mar, 05/01/2016 - 20:43

c est quoi ce médecin légiste qui ne décèles rien d anormal sur le corps de ce pauvre homme torturé par des fous .
Quant a eux j espères que justice sera faite et qu ils purgeront une longue peine de prison .

 

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