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Nantes Une étude interne permet à L'ONPL d'apaiser les tensions

0 07.10.2015 09:31
Tensions apaisées, redressement financier, l'ONPL renaît

Tensions apaisées, redressement financier, l'ONPL renaît

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C’est à l’Hôtel de région qu’a rendez-vous Anne Poursin ce mercredi afin de présenter un rapport sur les améliorations possibles au sein de l’ONPL. « J’ai rencontré l’ensemble des tutelles et des musiciens », indique cette experte indépendante. Si « un déficit de visibilité sur l’avenir de l’orchestre » et « l’absence d’un projet partagé » par tous sont ressortis de ces rencontres, l’esprit global « est positif ».
« Les chefs de service auront plus de responsabilité »
« Anne Poursin a proposé la création d’un comité stratégique dans lequel toutes les instances sont représentées », confirme Sophie Bollich, violoniste et représentante du Syndicat des artistes. « Elle a retenu qu’il fallait améliorer le dialogue, fluidifier les échanges dans les services. Nous sommes satisfaits de la proposition d’un nouvel organigramme. C’est une feuille de route pour l’année prochaine. Deux postes administratifs devraient être créés ce matin en plus du recrutement de cinq musiciens ».
Si au 1er janvier 2016, Alain Gralepois, (PS), président de l’orchestre quittera la présidence de l’ONPL, celui-ci rappelle qu’il est à l’origine « de la demande de cette étude interne. Il y avait des tensions entre le personnel et les administrateurs. Nous allons revoir le management interne en donnant plus de responsabilités aux chefs de service. Ces mesures ont été négociées avec les syndicats, la stabilité est aujourd’hui retrouvée ». Les abonnements ? « Nous en avons gagné 1 200 sur la saison 2013-2014 », confie Michel Ayroles, l’administrateur général, soit près de 9 000 au total. La situation financière ?  « Elle s’est redressée spectaculairement en 2014 avec un excédent », lit-on dans le rapport. Il reste toujours l’affaire du Maine-et-Loire qui entend couper sa subvention de 464 000 €. Légalement, c’est impossible, les textes de ce syndicat mixte ne lui premettent pas de se retirer sans l'accord des autres collectivités,  mais le président Christian Gillet (UDI) n’en démord pas. Il attend les prochaines élections. Mais là, c’est de la pure politique.

Stéphane Pajot

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