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Politique Batho démissionnée : Ayrault s’explique

5 03.07.2013 20:26
Jean-Marc Ayrault : "C’est moi-même qui lui avais proposé d’entrer au gouvernement"

Jean-Marc Ayrault : "C’est moi-même qui lui avais proposé d’entrer au gouvernement"

Photo DR

Ce mercredi après-midi, lors de la séances des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault (PS), répondant à Martial Saddier (groupe UMP), a notamment expliqué : « S’agissant du gouvernement de la France, l’acte budgétaire est un acte central et si une ministre, pour laquelle j’avais tout respect, puisque c’est moi-même qui lui avais proposé d’entrer au gouvernement et qui lui avais proposé cette fonction, donc je lui garde évidemment toute mon estime ; mais si elle dit qu’effectivement le budget qui a été préparé avec elle n’est pas un bon budget, qu’elle le dit publiquement, il y a un problème politique, un problème de cohérence, un problème de solidarité gouvernementale. C’est la raison pour laquelle j’ai demandé la démission de madame Batho au président de la République. 

Mesdames et Messieurs les Députés, l’environnement comme la politique de transition énergétique – j’aurai l’occasion d’y revenir – n’est pas une variable d’ajustement, elle est au coeur du projet du président de la République. Mais il y a une règle que chacun doit comprendre : dans un gouvernement il n’y a pas deux politiques. Lors de sa dernière conférence de presse, le président de la République l’a rappelé, il n’y a qu’une ligne au gouvernement. Donc, dans le gouvernement, dans les discussions entre les ministres et le chef du gouvernement, la parole est totalement libre et elle est nécessaire, le débat est total. Mais une fois que la décision est prise, alors, il y a la solidarité gouvernementale. La solidarité gouvernementale, c’est la garantie de l’efficacité gouvernementale, c’est la base de notre crédibilité, de notre respect du citoyen, c’est la base de notre efficacité ».

«  L’environnement n’est pas une contrainte pour moi »

Peu avant, interrogé par Barbara Pompili (EELV), président du groupe écologiste, le Premier ministre avait insisté : «  L’environnement n’est pas une contrainte pour moi, contrairement à ce que certains peuvent dire ou écrire. L’environnement, la transition écologique c’est un nouveau modèle de développement que nous devons construire qui, loin d’être une contrainte, est une chance pour la France mais qui est aussi un défi. Parce qu’effectivement il y a une partie de choses à changer, y compris du point de vue de la conception des choses ».

 

 

Commentaires (5)

Que de mots...
Tatave mer, 03/07/2013 - 23:01

Oui, que de mots pour justifier un nouveau couac qui en suivait un autre et un autre...
Batho fait les frais d'une crise d'autorité qui aurait dû se manifester beaucoup plus tôt... Toujours 2 poids 2 mesures...
Ne dit-on pas fort avec les faible, faibles avec les forts !
La perception du citoyen contribuable risque d'en être altérée...
Au fait, JMA n'a toujours pas fait d'annonce en ce qui concerne NDDL dans son annulation des Grands Travaux ? Étrange !

Dommage
Bretonne-Naoned mer, 03/07/2013 - 23:47

En réponse à TataveVertou - Que de mots...

Il semblerait que Batho avait commencé à faire du bon travail concernant la transition énergétique, mais elle n'était pas très soutenue, sauf par les Verts. Et comme par hasard, elle est débarquée...en tout cas elle est courageuse d'avoir maintenu sa position.

JEAN - MARC HULK VERT DÉMÉNAGEUR DE BATHO!
Gilbert de Mont... ven, 05/07/2013 - 07:13

En réponse à Bretonne-Naoned - Dommage

Par deux fois( entrée déménagement social) et sortie ( déménagement Ministériel)
.............................................................................................................................................. SOUVENIR DU LOGEMENT SOCIAL DE MADAME BATHO. Madame Duflot "épargnée": Rappel, À la suite de sa nomination au gouvernement Madame Batho malgré son refus fut contrainte de quitter son logement social. Comme le réclamait au nom de l'exemplarité depuis l'automne 2009 la Régie immobilière de la ville de Paris. Madame Batho disposait de son logement INTERMÉDIAIRE de 108 m2 dans le 19e arrondissement de Paris, loué pour 1 524 euros par mois et occupé depuis 2001. Ceci par le biais du 1 % patronal comme salariée à l'époque du conseil régional d'Île-de-France. (Sources presses du scandale à l'époque). J'ignore ce qu'en pense son ex- pote de SOS racisme, l'ex condamné Harlem. Attendons aussi après 15 h de la déclaration d'amour rose en vert Batho, celle de la porte - parole du venin " Najat Belekacem". Le plaisir solitaire gouvernemental du mariage pour tous. La " clef au plâtre" du poison de la porte de sortie. A défaut de l'ouverture d'un nouveau gouvernement : " Sésame, ouvre-toi ! " Ali Baba et les quarante voleurs.

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