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Politique François Hollande et Jean-Marc Ayrault "restent très impopulaires"

1 25.11.2013 20:17
Politique. François Hollande et Jean-Marc Ayrault "restent très impopulaires"

Politique. François Hollande et Jean-Marc Ayrault "restent très impopulaires"

Photo d'archives Presse Océan - Olivier Lanrivain

Un duo exécutif reprenant de très timides couleurs mais qui reste incroyablement pâle, tel est l'enseignement imagé du dernier baromêtre de L'Observatoire de la politique nationale BVA - Orange publié en soirée ce lundi 25 novembre.

Etayée par un nouveau sondage pour la presse quotidienne régionale (PQR), France Inter et L'Express, la livraison de novembre ne fera donc pas - et sans grande surprise - le bonheur du Président de la République ni de son Premier ministre. Certes, François Hollande voit les bonnes opinions le concernant progresser de 3 points (29% contre 69% de mauvaises opinions) et d'un point seulement pour le socialiste Jean-Marc Ayrault (26% de bonnes opinions contre 71% de mauvaises). Mais les deux hommes restent scotchés au plus bas des enquêtes de ce genre.

Gaêl Sliman, directeur général adjoint de BVA, tire les enseignements suivants de cette nouvelle photographie (échantillon de 1.113 personnes âgées de 18 ans et +, interrogées les 21 et 22 novembre).

1 - L’exécutif reste très impopulaire
"Malgré une très légère amélioration de la popularité du Président (+3 points) en novembre, sans doute davantage due à une mise à distance de l’affaire Léonarda qu’à la qualification des Bleus, l’exécutif stagne à un très bas niveau avec sept Français sur dix ayant une mauvaise opinion du Président (69%) comme du Premier ministre (71%). C’est que, au-delà de la com’, les Français jugent très sévèrement la politique menée par le gouvernement : sept Français sur dix (72%) ne la trouvent pas « juste » et huit sur dix (83%) ne la trouve pas efficace".

2 - Cote des personnalités : Valls en baisse mais toujours en tête, Aubry plébiscitée par la gauche décolle, Désir s’enfonce à des profondeurs record
"La capture de Dekhar intervenue à la fin de notre terrain d’enquête n’a guère pu profiter à Manuel Valls qui recule légèrement (-3 points), mais reste, de loin, le numéro un de notre cote d’influence, six points devant Alain Juppé (55% contre 49%). Après avoir fait le buzz en octobre, l’Alliance Bayrou-Borloo, fait pschiit en novembre … les deux leaders du MoDem et de l’UDI qui ne semblent finalement pas parvenir à se trouver, reculent sensiblement : -4 points pour Borloo et -2 pour Bayrou. Leurs formations respectives subissent le même sort sur notre cote de popularité des partis politiques : MoDem et UDI restent les partis les moins mal-aimés mais accusent un net recul (-3 et -2 points). La « star » de notre baromètre en ce mois de novembre est Martine Aubry : +6 points auprès des Français et +8 auprès des sympathisants de gauche, dont elle est, plus que jamais, la préférée (71%)".

3 - Municipales : les Français en font un enjeu plus local que national, mais ont une réelle envie de « punir » le Président. La gauche s’effondre en termes de souhaits de victoire … mais la concurrence du FN à l’UMP ne permettra pas forcément à la droite de profiter de la situation
"Plus encore que pour les régionales (56%), les Français font des municipales un enjeu avant tout local (66%) plutôt que national. Ils voteront donc bien davantage pour soutenir ou sanctionner les majorités sortantes plutôt que pour se prononcer sur l’action de François Hollande. Toutefois, le tiers de Français (32%) qui se prononceront en mars prochain en pensant à Hollande auront 5 fois plus envie de le sanctionner que de le soutenir (27% contre 5%). Ce n’est pas bon signe pour lui, car en 2010, lors des régionales qui furent si cruelles pour Nicolas Sarkozy, les Français n’étaient finalement pas plus nombreux à voter pour le sanctionner (20% contre 18%) plutôt que pour le soutenir. Conséquence de cette envie de « punir » un exécutif qui déçoit : seulement 39% des Français exprimant aujourd’hui un souhait de victoire se porteraient sur les listes de gauche et d’extrême-gauche. Même dans les communes aujourd’hui tenues par la gauche, les électeurs souhaitant la victoire de la gauche seraient minoritaires (47%). Pourtant, cette situation si défavorable à la gauche pourrait bien ne pas beaucoup profiter à la droite parlementaire : en effet, si la droite est largement majoritaire en « souhaits de victoire », la concurrence faite pas le FN à l’UMP – 22% contre 39% de souhaits de victoire – pourrait bien empêcher au parti de JF. Copé de réussir une razzia sur les villes de gauche".

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