Les toiles de Do Fournier sont faites de petits bouts. « Je fabrique mon décor avec des objets que j’ai à la maison, des œuvres d’autres artistes. Je les prends en photo et ensuite je les peins. Parfois, pour que ça rentre, je les tords, je les penche ». Le résultat : des intérieurs chaleureux, coquets à la Matisse, où le rouge côtoie les ocres. « Des teintes chaudes, naturelles, jamais acides ». Souvent, une femme habite la toile. « Ma fille. J’ai trouvé un standard, elle me plaît beaucoup esthétiquement. Même quand je dessine plein de personnages, c’est toujours elle ».
La suite dans Presse-Océan du samedi 1er septembre.








