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social A Saint-Herblain, la rage et la détresse des salariés de C3 Atlantique

0 09.08.2014 06:00
Le groupe C3 emploie 580 salariés, dont 150 encore à Saint-Herblain.

Le groupe C3 emploie 580 salariés, dont 150 encore à Saint-Herblain.

Photo PRESSE OCEAN-OLIVIER LANRIVAIN

À Saint-Herblain, la société C3 Consultants Atlantique, maison-mère d’un groupe spécialisé dans l’aide aux chômeurs, pourrait fermer ses portes dès la fin août, selon ses représentants syndicaux. Près de 150 salariés herblinois risquent de se retrouver sur le carreau. Aucun repreneur ne s’est manifesté dans le délai imparti. « On ne sait même pas si nos salaires du mois d’août pourront être versés », énonce Pierre Bily, délégué CGT.

« J’en veux au tribunal de commerce, fulmine Pascal Bioret, délégué CFDT. Le tribunal a écouté les fables de Thierry Frère (PDG), qui n’a jamais été fichu de présenter des comptes certifiés véritables alors qu’il a été sommé de le faire lors de sept audiences… On a perdu des mois précieux. C’est un scandale et une catastrophe sociale. »

Les représentants des salariés ne voient « pas comment on pourra éviter la liquidation de l’entreprise ». Des offres de reprises partielles ont été déposées pour plusieurs filiales du groupe. Seule « C3 Ile-de-France » semble pouvoir sortir la tête de l’eau. « Sur les 580 salariés que compte le groupe, au moins 300 vont sans doute perdre leur emploi », estime-t-on en coulisses.

Les représentants de la CGT et la CFDT veulent tenter d’offrir une seconde vie aux sites rentables de C3 Atlantique. « Si on peut sauver 10, 15 ou 30 emplois, ce sera mieux que rien. » Ils annoncent surtout leur intention de déposer une plainte au pénal contre Thierry Frère. Hier, ce dernier n’a pu être joint.

Dossier à retrouver ce samedi dans Presse Océan.

 

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