Recevez gratuitement la lettre d'information générale de Presse Océan.
Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.

Je m'inscris !

Voile C'est parti pour le Vendée Globe [VIDÉO]

0 06.11.2016 07:00
Suivez en direct et en vidéo le départ du Vendée Globe 2016 ce dimanche sur notre site internet !

Suivez en direct et en vidéo le départ du Vendée Globe 2016 ce dimanche sur notre site internet !

Photo Vincent Curutchet / DPPI / Vendée Globe

L'épopée démarre aujourd'hui. Ne manquez pas ce dimanche le grand départ du Vendée Globe : nous diffusons l'événement en live ici de 8h30 à 13h45 avec le concours de Vendée Globe TV.

Les 29 machines du huitième Vendée Globe, la course à la voile autour du monde en solitaire la plus dure au monde, sont toutes là. Les skippers vont s'engager dans quelques heures pour trois mois de solitude autour du monde… 

Retrouvez nos pages spéciales "Vendée Globe" ce dimanche dans Presse Océan (en vente en kiosque et à télécharger sur PC, tablette et smartphone).


[LIVE] Live du Vendée Globe 2016/2017 par VendeeGlobeTV


Ils ont dit :

Yann Eliès, Quéguiner-Leucémie Espoir
« On se rend compte que vivre à bord d'un bateau qui va à 20 nœuds c'est compliqué. Manger, se laver, dormir, charger des fichiers météo, faire la route, tout est compliqué. Au bout de trois jours, on commence à être au bout du rouleau quand on a des conditions extrêmes. Il faut être prêt à passer trois jours dans son jus au début. Après, pendant la course en elle-même, les bateaux ont des comportements sains. Je sais que les bateaux à foils se préparent à des conditions de vie encore plus difficiles. »


Armel Le Cléac'h, Banque Populaire VIII
« Ce sont des bateaux compliqués, difficiles à mener en solitaire. On a notamment le matossage où il faut déplacer 800kg de matériel et de voiles à chaque manœuvre. Physiquement ce n'est pas simple à réaliser. C'est encore un peu plus compliqué maintenant avec les puits pour les foils, ça laisse moins d'espace pour passer d'une cloison à une autre. La vitesse a aussi changé, que ce soit pour les bateaux avec ou sans foils. Mais avec les foils, on atteint des vitesses plus élevées en pointe. Si la mer est mauvaise, le bateau tape beaucoup, on a du mal à se tenir debout, ça peut être violent. Il faut en tenir compte, anticiper et se protéger. Porter des protections pour éviter des traumatismes, comme un casque. Si on se blesse ça peut devenir compliqué. »


Jean Pierre Dick, StMichel-Virbac
« Dès que le vent est présent, dès que le bateau se sustente, se soulève avec les foils, le bruit est strident, il y a des mouvements brutaux, des accélérations et décélérations violentes. Ce sera une interrogation : comment allons-nous tenir le coup ? Allons-nous relever le pied, enlever les foils de temps en temps par peur de casse ? J'ai un casque de rugbyman, des genouillères, je pense qu'à certains moments, on en aura besoin. »

Sébastien Josse, Edmond de Rothschild
« On ne sert pas plus les fesses sur un foiler, car il n'y a pas de risque de chavirage comme sur un multicoques. Après, c'est plus impressionnant en terme d'accélération. On voit des chiffres qu'on n'atteignait pas sur des monocoques : 28 nœuds, 30 nœuds. A ces vitesses-là, on ne se balade pas sur le pont. On se met au fond du bateau et on est patient. Le bateau, au lieu de toucher l'eau, ricoche, rebondit. Cela rend le bateau instable, donc les déplacements aussi. »

Jérémie Beyou, Maître CoQ
« Le bateau va plus vite, il accélère plus vite, et décélère plus fort aussi. Les foils engendrent un supplément de puissance à la plateforme donc forcément un surplus de charge sur le gréement, notamment sur les winches. Border une voile, c'est plus difficile et comme le bateau va plus vite, les chocs sont plus conséquents. Les déplacements sont difficiles, les appendices dans l'eau font pas mal de boucan. Ce n'est pas très rigolo… Il faut bien être conscient que ce n'est pas agréable à naviguer. Ce sont des bateaux de peine. Il faut juste être capable de vivre avec ça quelques semaines ou quelques mois. Les mains courantes aux bons endroits sont primordiales. Que le bateau aille à 20 ou 25 nœuds, quand on se casse la gueule, ça fait mal. Il y a des moments où il faut mettre le casque, des moments où il faut s'harnacher. On a continué à aller dans le sens des bateaux difficiles à mener. Ce n'est pas une nouveauté, mais ils le sont encore plus. »


Louis Burton, Bureau Vallée
« Mon bateau est un IMOCA qui date de 2008 et ça va très vite quand même ! Ce sont finalement des engins assez bas sur l'eau. A partir de 13/14 nœuds, c'est une vraie machine à laver. Il y a les aspects de confort qui sont importants, mais il y a surtout les éléments de sécurité. Pouvoir être en veille visuelle sous la casquette, c'est important. Si tu n'as pas de bulle, tu dois sortir la tête dehors, sauf que la mer passe par-dessus le bateau en permanence et là c'est impossible. Les vidéos le montrent bien. En 2011, j'ai pris un poisson dans l'œil ! Ces bateaux sont vraiment des sous-marins. »


Abonnement

Retrouvez toutes nos offres
à partir de 1€ par mois

Je m'abonne

 

Connexion utilisateur
Vous pouvez vous connecter avec votre compte facebook.
Vous pouvez vous connecter soit avec votre nom d'utilisateur assigné, soit avec votre adresse e-mail.
Le champ mot de passe est sensible à la casse.
inscription à la lettre d'information générale
logo Presse Océan

Vous avez aimé cet article ?

Recevez gratuitement la newsletter Presse Océan.

Chaque matin, l'essentiel de l'actu est déjà dans votre boîte mail.