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Vritz L'ADN confirme que le corps calciné est bien celui d'Anne Barbot

0 04.04.2013 09:07
Retour sur les dates et lieux-clés de l'affaire

Retour sur les dates et lieux-clés de l'affaire

Infographie PO-Cécile G.

Ils ne se faisaient plus guère d’espoir. Mais hier, les proches d’Anne Barbot se sont vus confirmer ce qu’ils redoutaient tant : le corps retrouvé calciné dans la voiture de cette femme de 38 ans, à Saint-Michel-et-Chanveaux, jeudi, est bien le sien.

Le légiste n’a plus aucun doute. L’ADN a permis son identification formelle. « Les expertises et comparaisons ADN réalisées à partir des prélèvements effectués sur le cadavre établissent de manière certaine qu’il s’agit du corps de celle-ci », a simplement confirmé hier Yves Gambert, procureur de la République d’Angers.

Il aura fallu cinq longues journées pour acquérir cette terrible certitude. Et c’est à peu près la seule dans ce dossier. Aucune information, notamment, sur les causes du décès. L’état du corps n’aurait pas permis à l’expert, en effet, de déterminer l’origine de la mort. Pas de précisions non plus sur la date. Ni sur le lieu présumé du meurtre et sur un éventuel transport du cadavre.

La disparition d’Anne Barbot avait été signalée le samedi 16 mars. Ce matin-là, cette caissière avait quitté sa maison à Vritz, vers 7 h 10, selon son époux, pour se rendre au Super U où elle travaillait, à 7,5 km de là. Mais elle n’y est jamais arrivée. Et sa Peugeot 306 a finalement été retrouvée à une quinzaine de kilomètres de chez elle… mais à l’opposé de son lieu de travail...

 Plus d'informations aujourd'hui, jeudi 4 avril, dans Presse Océan

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